Vendredi 24 novembre 2006

De passage

Par un beau soir d’été, je sonne à la porte de cette maison située en banlieue Nord. Le son de la musique techno semble faire trembler tous les murs et je ne m’étonne pas que personne me réponde. Mon doigt reste appuyé sur le bouton de la sonnette. Je ne m’aperçois pas immédiatement que la porte s’ouvre timidement et laisse passer une tête brune coiffée d’un chignon. Je ne sais pas qui est cette fille, et d’ailleurs, comment le pourrais-je ? Je ne connais pas les propriétaires de cette baraque.

C’est Bob qui m’a demandé de le rejoindre à cette adresse car il devait me parler. Des mots sortent de la bouche de mon hôtesse avec de grands sourires mais je n’entends rien, sa voix est cachée par la stéréo. Sans insister, elle ouvre la porte et se tire en se trémoussant sous le rythme de la musique. Pas le choix donc, j’entre.

En face de moi se trouve une flopée d’individus gesticulant dans tous les sens, leurs têtes apparaissent puis disparaissent au gré des jeux de lumières rythmés. A ma gauche, une cuisine, facile à supposer, vu l’amas de vaisselle et de bouteilles posées sur une table. A ma droite, un long couloir salis par des macabés en sursis jonchés sur le sol. Je ne vois pas Bob, peu importe, il saura me trouver. J’entre dans ce zoo de grands malades et je repère très rapidement le bar. Je traverse la foule hurlante et puante et j’arrive à me frayer un chemin jusqu’à mon objectif. Champagne et verre propre feront l’affaire.

Je veux rester sobre car avec Bob, on ne sait jamais. Je me sers et m’apprête à poser la bouteille lorsque venant de nulle part, une coupe vide se présente à moi. Je suis le bras en partant de la main pour arriver sur épaule très dégagée. Mon regard suit sa logique et se pose sur de magnifiques yeux verts clairs maquillés comme il se doit. Un sourire malicieux accompagné d’un petit hochement de la tête me fait comprendre un « s’il vous plait ». Cette jolie blonde aux cheveux mi-longs ne semble pas gênée par cette familiarité et je la pardonne en lui servant du champagne. Elle porte le verre à sa bouche et propose ainsi un profil sans défaut. Elle boit doucement et j’en profite pour analyser au mieux cette créature. Un petit débardeur blanc laisse ses épaules bien exposées et offre un décolleté laissant deviner une poitrine somme toute raisonnable, une mini-jupe en jean couvre un fessier cambré perché sur de magnifiques cuisses lisses, des mollets joliment dessinés s’effacent sur de superbes pieds chaussés par de fines lamelles de cuire. Elle n’a pas fini son verre. Elle me demande si cela me convient tout en souriant et je ne cherche pas à en comprendre la raison, j’allume une cigarette tout en la fixant et je ne peux m’empêcher de me demander où est Bob. Chacun de ses yeux semble raconter une histoire différente, son regard franc démontre un caractère impatient, une femme aux sens développés et hiérarchisés selon ses humeurs. Elle sait certainement obtenir ce qu’elle veut, peu importe les moyens. Elle n’a que faire des « on dit » et aurait tendance à les provoquer.

Tout en savourant le champagne, je regarde si je ne vois pas Bob, mais je suis interrompu par cette blondasse qui s’est posée devant moi et qui se déhanche au rythme de cette musique de dingues. Pourquoi ne me lâche-t-elle pas ? On ne se connait pas et elle fait comme si. Je la regarde malgré tout et je ne peux que constater qu’elle est vraiment sublime. Son nombril joue à cache-cache avec moi, ses pas provoquant laissent parfois apparaitre ses cuisses et elle sait mettre en valeur sa poitrine. Elle doit avoir de très beaux seins aux bouts attirants, la torture gestuelle qu’elle afflige à son corps les fait vibrer. Elle sait que je la regarde, elle en profite pour me tourner le dos et se cambrer comme pour me faire comprendre que tout ceci est pour moi. Elle se penche en avant mais les lumières m’empêchent de voir ce qu’elle m’offre, elle se trémousse, se relève, tourne, semble vouloir attraper des barres qui n’existent pas, elle se donne en spectacle. Bien qu’il soit évident que cette sirène blonde s’intéresse à moi, je me serre un autre verre et décide d’aller me poser sur la terrasse du jardin. Je ne sais pas combien de temps je suis resté dans mes pensées, les discussions de mes cons de voisins me font revenir sur terre, je me demande pourquoi Bob m’a fait venir ici. Nous ne sommes pas en compte pourtant.

Machinalement, je regarde la salle de danse, ma blonde semble avoir trouvé une autre proie, ils sont enlacés et s’embrassent, on dirait qu’ils sont scratchés, le gars malaxe ses fesses et caresse ses cuisses, tandis que elle, a carrément une main au paquet et l’autre sur son cou. Je me dis que cela aurait pu être moi, mais c’est de bonne guerre. Je me demande même s’ils ne seraient pas ensemble ces deux là. Si j’avais su que Bob se ferait attendre comme ça, j’aurais pris mes dispositions. Peu importe, c’est ainsi. Je me dis que c’est du au hasard lorsqu’elle me regarde pendant qu’elle chauffe sa victime, mais le hasard fait vite place à la réalité, cette salope me mâte. Gonflée la minette ! Je ne sais pas ce qu’elle cherche et par acquis de conscience, je fais appel à mes souvenirs, malgré tous mes efforts, elle ne me dit rien. Elle sait que je la vois et elle s’amuse, je n’ai pas envie de rester planté comme un con à les regarder et je décide de me tirer. Bob s’en remettra. Je traverse la salle puante et j’ouvre la porte d’entrée. « C’est mon petit ami – Il est gentil avec moi et il me gâte ».

Je me retourne pour lui faire face et elle est encore plus belle. Son débardeur est mouillé et ses épaules brillent comme si de l’huile de corps y avait été étalée. Sans avoir le temps de réaliser ce qui se passe, je sens sa langue pénétrer ma bouche. Toujours agréable cette première impression…. L’intruse cherche la mienne et nos salives se mélangent déjà. Je me sens obligé de lui rendre la politesse et ses bras ont déjà entouré ma taille. Sa bouche a un goût d’alcool et de tabac mais c’est tolérable d’autant plus que je la sens se coller à moi. Je l’étreins et je l’encourage à se plaquer d’avantage, je la sens un peu plus fougueuse. Elle sort son organe de ma bouche, me fait des baisers sur le cou, je sens sa langue glisser lentement, sa salive coule sur ma peau. Ca ne me laisse pas indifférent et mon sexe commence à se durcir. Elle le sent et m’embrasse à nouveau. Mes mains sont plaquées sur son dos humide et chaud et ont tendance à se déplacer de bas en haut, je souhaite l’avertir qu’elles ne vont pas rester très longtemps en arrière ligne. Sa taille est fine et la chute de ses reins très avancée, je devine qu’elle doit être bien cambrée et cela me plait. J’arrive à effleurer son fessier protégé par sa jupe mais je remonte très rapidement pour atteindre ses seins. Elle sait ce que je veux et s’offre d’avantage en mettant son buste en arrière. Elle n’y va pas de mains mortes la coquine, elle frotte son bassin contre mon sexe qui commence à être à l’étroit. Ses mains se baladent sur mon corps et explorent tout ce qui peut l’être. Ses seins sont lourds et fermes, à chaque caresse je la sens se crisper et s’agiter. Ses tétons sont légèrement durs et doux. Je ne résiste pas à la tentation d’en prendre un dans chaque main, de les écraser, de lâcher la pression pour la remettre aussitôt.

Prise d’une folie soudaine, elle se penche littéralement en arrière et j’ai tout juste le temps de la rattraper. Elle s’agrippe à mes bras et plaque au maximum son bas ventre sur le mien. Je vois ses yeux à moitiés fermés cherchant un point de repère, ses mains me serrent les avants bras, elle arrive presque à grimper sur moi. Elle se redresse subitement, m’attrape par le coup, entoure mes fesses de ses jambes et m’embrasse violemment. Nos dents se cognent et la douleur est vite oubliée par notre échange. Je la maintiens fermement et je commence à me frotter, simulant une pénétration. Elle m’excite beaucoup, j’en peux plus, faut pas rester comme ça ! Elle pose ses pieds pare terre, me regarde pendant quelques secondes, prends ma main et m’entraîne dans le couloir des zombies et se colle au mur. Je l’embrasse fermement tout en caressant ce qui me passe sous la main. Je la sens repartir et j’entreprends de lui enlever son débardeur. Le goût salé de sa peau décuple mon désir, Je goutte à ce corps qui m’est offert et j’aime passer du temps sur ses seins. Elle se raidit, écarte ses cuisses, gigote autant qu’elle le peut. Lasser par ses mouvements incessants, je prends chacun de ses poignets, et violemment, je la cale contre le mur tout en lui écartant les bras. Je l’entends pousser un cri et je sens qu’elle me résiste, elle y met toute sa force mais cela ne sert à rien, je gagne. Elle finit par céder et me laisse l’embrasser. Elle simule quelques résistances mais je sais que c’est pour la forme.

Je ne sais pas combien de temps je l’a couvre de baisers mais je sens que quelque chose attire son attention, et pour cause, son gars est planté au bout du couloir à nous observer. Je reste quelques secondes ainsi et relâche mon étreinte, elle me regarde fixement, fait une moue plaignante, soulève ses bras que j’avais laissé tomber et les écarte. Elle me fait comprendre que je peux continuer. Son gars me regarde, me fait un clin d’œil et se tire. Encouragé, j’embrasse fougueusement cette petite coquine, je lâche ses poignets et je prends un sein dans ma main pour y goutter. Son téton est dur, je le lèche du bout de la langue, je le pince de mes lèvres, je tête. Elle s’agite comme une folle, de ses deux mains, elle appuie sur ma tête, me force à m’accroupir et plaque mon visage sur sa jupe. Je vois où elle veut en venir, je lui caresse les jambes, je parcours son corps et je remonte jusqu’à ses seins que je caresse tendrement et fermement, je redescends pour arriver sur une paire de fesses bien arrondies à la peau douce. Délicatement, elle retrousse sa jupe pour me laisser découvrir une toison fine, presque invisible de par la blondeur de ses poils. Elle écarte les jambes, se cambre et m’offre son sexe en pâture. Ses lèvres sont magnifiquement dessinées, son clitoris domine cette région aux mille parfums. Ma verge réclame plus d’espace, elle me fait mal mais devra patienter. Je ne cherche pas à être délicat, j’ouvre ma bouche au maximum et j’avale sa petite chatte. Je me laisse envahir par sa chaleur, son odeur, son goût. Ma langue parcourt tout ce qui peut se trouver à portée. Elle agrippe mes cheveux et se cabre, tremblant de plaisir. Elle bouge son vagin et j’ai parfois un peu de mal à maintenir mon cap.

Je n’entends plus la musique cachée par ses petits cris qui m’excitent d’avantage. Tout disparaît : les miteux du couloir, les odeurs de gerbe et de tabac, les lumières, j’ai l’impression que nous sommes seuls. Je titille son clitoris du bout de ma langue et je le tête. Je bois son nectar chaud et j’explore les moindres recoins de son sexe. Elle se caresse, me maintient la tête pour être sur que je ne n’échappe pas. Elle semble en transe et s’agite de plus en plus. Je prends fermement ses fesses et je la maintiens du mieux que je peux, il est hors de question que je la laisse définir les règles du jeu. Cela semble lui plaire et écarte ses bras comme pour me dire qu’elle est à moi et que je peux en faire ce que je veux. Ses cris de plaisir s’espacent de moins en moins, je sens qu’elle va jouir. Je m’acharne sur elle, ma salive s’échappe de ma bouche et je ne sais plus faire la différence entre elle et son fluide. Tout en aspirant son bouton d’or, du bout de ma langue je le lèche. Des doigts aux ongles longs griffent la peau de mon crâne et mes cheveux sont emprisonnés. Elle jouit, je le sais, elle râle et gémis en même temps. Son corps entier se crispe, je continus de la lécher, je caresse sa peau humide, j’avale le fruit de sa jouissance. Elle tremble un moment puis se détend. Elle me fait lâcher prise et pose ma tête sur son ventre, elle libère mes cheveux et les caressent. Son cœur bat la chamade, j’apprécie ce moment. Elle s’accroupie lentement, j’accompagne sa descente par de baisers tendres jusqu’à ce que nos lèvres se touchent. Elle enfonce sa langue dans ma bouche et semble chercher ce que j’ai récolté. Elle lèche mes lèvres et descend sur mon coup. Je suis excité et je risque de jouir dans mon pantalon. Elle décide enfin de poser la main sur mon jean et de me caresser. Me fixant du regard elle me fait mettre debout et défait ma braguette, elle fait glisser mon pantalon et embrasse la bosse présentée devant elle. Ca me plait de la voir faire ça et je lui prends la tête entre les deux mains. Elle franchit le dernier obstacle et mon sexe se trouve pointé devant son visage, raide comme il n’est pas possible. Elle le regarde, semble l’étudier, de sa main droite, elle le caresse et de la gauche prend mes couilles. Elle me fait sursauter, je n’y tiens plus et je l’oblige à prendre ma verge dans sa bouche. Quelle chaleur ! Quelle douceur cette pénétration, elle me regarde, sait que je ne suis pas loin de l’explosion et me provoque. Elle me suce lentement et ma queue disparaît au fond de sa gorge. Je ne peux m’empêcher de penser à la façon dont je l’ai fais jouir et je commence à bouillir. Parfois, elle libère mon sexe pour lécher mes couilles, elle aime cela et se ressent à sa façon de s’y prendre. J’ai du mal à me contenir mais je ne peux la laisser remporter la victoire ainsi. D’un geste brusque, je lui confisque mon engin, je m’agenouille, je la fais pivoter et je l’oblige à se mettre à quatre pattes.

Sa surprise fait très vite place à une docilité déconcertante. Elle pose sa tête sur ses mains, positionne correctement ses genoux et cambre son cul. Je m’installe derrière et d’un geste brusque, je la pénètre. Un cri sort de sa bouche en même temps qu’elle lève la tête vers le ciel. Pris d’une folie soudaine, je la prends de plus en plus fort, elle gémit faiblement, râle, hurle parfois, il n’est pas question pour moi de baisser la pression, j’y mets toute mon énergie. Je veux qu’elle se souvienne de moi, mes va et viens sont incessants, mes couilles frappent sa croupe. Elle me suit, parfois elle se retourne pour me regarder, ses yeux verts semble me supplier de ne pas arrêter, des passages de langues sur sa bouche démontrent son plaisir. Je tiens fermement ses fesses dans mes mains et mes coups de reins sont durs et sans pitié pour son corps. Je sens que je vais jouir mais je dois attendre un peu, juste un peu, histoire d’affirmer que je ne suis pas de ceux que l’on peut prendre pour un jouet sans en payer le prix. A chaque coup de queue, un cri sort de sa bouche, ses mains posées sur le sol lui permettent de ne pas se prendre le mur, elle se cambre d’avantage et je la remercie par des allers-retours de plus en plus violents. C’est excellent, elle m’excite, la voir ainsi soumise et chahutée par mon engin me fait croire que je suis une bête. Je n’en peux plus, il faut que je jouisse. Je ne pense à rien, je suis concentré au maximum, nous sommes seuls au monde et rien d’autre ne compte.

J’explose, je sens mon liquide entrer dans son corps, elle me répond par de grands gémissements, elle rebondit sur mes coups et tente de résister au mieux, mon corps est envahit par le fruit de nos ébats et j’ai du mal à bouger. Je manque d’air et j’arrête tout mouvement. Je profite égoïstement de cet instant et enfonce ma verge au plus profond de son ventre. Mes nerfs se relâchent, l’air entre plus facilement dans mes poumons. Je caresse ses fesses offertes et en la maintenant par la taille, je me repose sur mes pieds et l’attire vers moi. Mes mains se promènent sur son corps chaud et humide et je sens les siennes sur le mien. Nous semblons soudé et disposé à devenir une œuvre d’art ainsi. Je l’embrasse tendrement et nous ne bougeons plus. Les murs réapparaissent, une odeur nauséabonde et lourde m’agresse, des lumières clignotantes piquent mes yeux et j’entends les zombies. De retour en enfer ! Ma petite blonde est toujours accrochée à moi, gentiment, elle se détache et c’est avec regret que je la laisse s’échapper.

Nous nous habillons. Elle remet ses cheveux en place, ajuste ses vêtements et se tire. Je ne cherche pas à la rattraper, je la regarde simplement espérant malgré tout un petit regard, un sourire, quelque chose comme un souvenir. Elle disparaît au bout du couloir. Il ne me reste plus qu’à quitter cette maison. Je n’ai pas trouvé ce que je cherchais mais j’ai eu une très bonne compensation. J’aurais quelques mots à dire à Bob. J’ouvre la porte d’entrée pour la claquer derrière moi. Je ne suis pas mécontent de me tirer d’ici. Il fait doux dehors et je traverse le jardin. « He ! » Je me retourne. Ma petite blonde et son copain sont là, ils m’observent, semblent me juger. « Bob avait raison à votre sujet ». Un sourire malicieux et complice accompagnait cette phrase, presque moqueur. Je n’avais pas à chercher bien loin. Venant de Bob, plus rien de m’étonnait. Je compris rapidement pourquoi il m’avait fait venir ici mais il faudra bien qu’il admette que je n’ai pas besoin de lui.

Je reprends mon chemin et je les laisse plantés devant l’entrée du pavillon.

Par bath - Publié dans : lavalrie
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