Regrets.
Dans ce taxi qui quitte les Hauts de Seine pour s'engager sur le périphérique nord, Valérie commence à se poser bien des questions. Mais le chauffeur est bavard.
Et ce n'est ni son silence, ni le quasi-mutisme de Julien assis à coté qui vont tarir ce flot de paroles fastidieux.
Comment penser en paix dans de telles conditions.
Et, d'abord, pourquoi cette direction? Voulait-il offrir une aprés-midi de rêve, un spectacle excitant, une punition ? Allons nous vers Roissy? Non, la porte de la Chapelle est passée et voici qu'apparaissent déjà à droite le zénith et la Géode.
Sortie porte de Pantin, vers quel quartier allons nous. Nous ne nous dirigeons tout de même pas vers le si mal renommé neuf-trois.
Ah non! nous montons vers le parc de la Butte-rouge, puis tournons en direction des Buttes-Chaumont. Brrrr la direction des anciens gibets de Montfaucon. La mélodie inconnue mais entêtante à imaginer des vers de François Villon mets déjà les petites cellules grises en émoi.
Et pourquoi ne dit-il rien ce Juju qui hier soir semblait si heureux de la promesse qu'il avait faite d'une "surprise" étonnante?
Mais voici qu'apparait cet ancien quartier de maisons ouvrières aujourd'hui si couru des Parisiens en mal de verdure. Une large rue plantée d'arbres immenses et avec des pavillons de chaque coté, puis ( cela existe donc encore en plein Paris ? ) une rue pavée. Le taxi tourne à droite, encore à droite, et s'arrète enfin devant l'entrée d'un petit passage pavé et trés pentu. Ne l'ais-je pas déjà vu à la télé?
D'ailleurs, ces deux personnes qui parlent dans le passage pendant que Juju paye le taxi, mais oui, ce sont Albert Dupontel et "Bain-Marie".
Pénétrons dans ce passage verdoyant. Tout est si calme ici, on entends même les oiseaux ! est-ce vraiment Paris ? Mais oui, le passage semble peu habité, mais c'est vraiment vers la maison qui semble le plus à l'abandon que Juju me dirige.
Un doigt sur le bouton de la sonnette, et, au bout de quelques instants ! Mais, je connais ce visage ! C'est bien, en plus souriant, celui qui apparait lorsque je clique sur le petit lien de Bathory dans le forum de MrSexe.
L'accueil est avenant, mais on sent qu'il détaille rapidement mais avec acuité les deux arrivants.
Le petit jardin est un peu en friches, les tables et chaise en métal rococo sont en partie verts de mousse et noirs de la suie Parisienne. Mais, eu égard à la saison, il serait étonnant que nous soyons conviés à une garden-party.
A l'intérieur, aprés être passés au salon, Bathory se présente. Mais comment Juju en a t'il eu connaissance ? A l'évidence, il eut fallu se méfier de ce Bathory. On ,le trouve un peu trop partout. Champagne rosé de Bouzy, petits fours. Bon, on a vu pire comme début.
Mais voilà que Juju se penche sur moi, ,un baiser ? une petite gentillesse ? Non. Il attrape un foulard noir négligemment posé sur l'accoudoir du fauteuil, et m'en entoure le visage au niveau des yeux. Me voiçi dans le noir le plus complet et quelque peu désorientée par ce brusque changement. Dans la foulée, mes poignets sont tirés en arrière et attachés fermement.
Tout celà dans un silence étonnant.
N'y avait-il pourtant pas de la musique il y a juste un court instant ? " Elle est à vous comme convenu Bathory " est la seule phrase que j'aurais alors entendue, et ceci pour bien longtemps.
Ciel, pauvre Valérie, dans quel guêpier t'es tu fourrée. Pour vivre heureux, vivons cachés. Ne jamais s'afficher sur le net. Regrets.
Profondeurs et silence.
Trop tard, les jeux sont faits.
Partir en courant, les yeux bandés, les mains liées dans le dos, au moins deux hommes à coté. J'oubliais ces deux Dogues noirs alanguis sur la moquette, mais certainement prêts à obéir au moindre mot de leur maître si peu aperçu. J'en ai oublié les traits, tant la surprise et l'émotion me troublent.
En même temps, ce trouble agit sur mon corps de façon inattendue. Je ressens comme une curieuse chaleur, et mes défenses naturelles sont atténuées par ce sentiment nouveau d'incapacité à agir sur mon destin.
Des pas s'éloignent, est-ce Juju qui m'abandonne à un sort dont je ne pourrais le qualifier de triste puisqu'il n'est qu'inconnu. D'autres pas tournent, virent, se mélangent, et ici, aucun de mes points de repère habituel.
Pensée idiote, mais classique. Valèrie si ta maman te voyait ? Mais quelle tenue se donner assise sur ce canapé.
Ah ! Une aide, une main qui prends la tienne, te fait un baisemain, tire à elle pour t'inciter à te lever. Le plus simple, mon bouillant caractère s'éveillera plus tard, le plus simple: suivre le mouvement.
Prise galamment par la taille, pas de geste déplacé, te voici dirigée doucement vers..... Vers ? vers quoi, vers ou.
Une autre main se pose sur ton genou gauche. Signe d'arrêt provisoire, oui, ta jambe est guidée vers le vide. Un escalier à descendre. C'était un rez-de-chaussée, vraisemblablement la destination est une cave.
Petit moment de frayeur, mais ces mains-guides semblent assurées, et on sent qu'elles au moins sont sûres de ce qu'elle font. Une main pèse sur ta tête pendant que les marches tournent. Non !! pas un boyau étroit et étouffant ?? La marche reprend sur une vingtaine de mètres, mais entrecoupée de deux arrèts pour passer des portes dont on entends nettement les serrures se refermer derrière.
Derrière quoi ? Un passé à jamais perdu, ou juste une délicieuse coupe de champagne. Bathory, ou qui que tu sois, car au fond, depuis ce bandeau sur mes yeux, comment saurais-je pauvre Valèrie qui me mène ainsi vers l'inconnu.
Et si tu es Bathory, dont je ne connais que les lignes tracées sur un monde virtuel. Es-tu ange, homme, démon, équilibré et sain ou le détraqué qui arrache à la tombée du soir les jupes des jeunes filles passant dans le parc des Buttes-Chaumont ?
Enfin, toi que je ne connais pas, me fais à nouveau asseoir sur, sur quoi ? C'est dur, mais pas froid ( eh oui, la mini-jupe remonte quand je m'assieds, ça fait plaisir à, à.... ce salaud qui me laisse ainsi désemparée ) un peu de mes cuisses pense reconnaître du bois poli par l'âge et l'usure. Sous mes pieds, je sens, malgré mes chaussures, une épaisse moquette, mais une légère odeur de terre mélée aux divers parfums de ce lieu ne laisse aucun doute. La profondeur du silence également.
C'est bien une cave.
Vision.
Assise, c'est bien derrière toi Valérie que désormais tu sens un souffle régulier et calme. Est-ce rassurant un tel calme ? .
Deux mains se posent de chaque coté de mon visage, le bandeau se relève un peu, les premières secondes ne laissent voir que du rouge-bordeaux embrumé.
Valèrie que t'arrive t'il, ou es-tu, regarde, essaye de voir, tente de te repérer. Première chose, te rééquilibrer après ces moments dans le noir.
Les mains, oui, ce sont bien les mains de Valérie, posées sur des accoudoirs de bois, mais quel bois sombre, et, ces sangles noires. Pourquoi des sangles, je suis venue de mon plein gré ? . La preuve d'ailleurs, elles ne sont pas attachées.
Et toujours au plus prés, vers ces chaussures fines aux immenses talons. Pas du tout mon style, sourire, mais il l'a voulu ainsi. Egalement des sangles à hauteur des chevilles.
Pousse le regard plus loin Valèrie, il faut lever la tête, car l'angle de vision est bien limité par ce bandeau. Une table basse, plusieurs flûtes, un seau à glace, des cordes de chanvre, des pinces de métal, divers instrument hétéroclites?. Nombreux inconnus, quel curieux assortiment.
Plus loin, les murs de pierre beige. Des anneaux comme dans les anciennes écuries, un ratelier ou pendent des lanières de cuir et cravaches et fouets. Pas d'odeur de paille fraiche et de cheval pourtant, mais ça me rappelle qu'en nous accueillant Bathory avait des bottes d'équitation en cuir noir.
Et toujours tout ceci dans cette lumière rouge sombre, trop sombre à droite pour qu'on devine autre chose que ce qui semble être des silhouettes d?hommes. A gauche, quoi, à gauche, une croix de Saint-André noire ornée d'anneaux de têtes de clous et de sombres lanières.
Nooooooooooooooooooon ????? Le ciel, la lumière, voir le jour, lève la tête Valérie. Mais c'est pire dessus, un palan, des poulies, des chaînes??..
Détente.
Le bandeau reprends sa place, un moment de silence.
Joie, la voix de Juju.
« Eh Bathory, es-tu heureux de ce que je t'ai apporté ». Mais, oui, détente car « Il » est là.
Déception aussi, est-ce de moi qu'il parle comme d'un objet ?.
« Il » est là, je suis protégée. Suis-je protégée. Mieux vaut le croire.
Et puis, ce silence, quelle facilité pour, maintenant que je prends ma place, mieux essayer de palper la situation.
Fini de cette crispation sur le siège, laisse toi aller Valérie, c'est plutôt confortable et excitant.
Le souffle chaud s'est déplacé, il sent la menthe, et se rapproche de mes lèvres, je sens palpiter les lèvres qui frôlent les miennes. Comme un chaste baiser pendant que deux mains se posent sur mes poignets, puis un baiser plus appuyé alors que je sens les sangles entourer les dits poignets, et enfin, une langue agile alors que se serrent les sangles.
Deux mains ouvrent mon corsage, frôlent mes seins dont les tétons ne demandent qu'à durcir. La température est élevée, ma peau est donc détendue. Je perçois les mouvements de l'homme, il attache maintenant mes chevilles aux pieds du siége.
Je ne suis plus maîtresse de ce qui va arriver, tout est changé, ma responsabilité quand à ma pudeur est effacée. Je n'ai plus qu'à planer.
Retour sur images.
Plus que des chuchotements autour de moi, sont-ils deux, sont-ils plus ?.
Revois ce que tu as entr'aperçu Valérie, qu'était-ce, qu'est-ce ? Quelle est la finalité de ces objets ?.
Certains sont sans équivoque, les liens et sangles sont là pour m'attacher, ces choses brillants sur la table, j'en ai vu sur le site, ce sont, aïe, ce sont, oui, des pinces à seins progressives !!!
Cet instrument aux airs d'instrument de cuisine, une roulette de Wartenberg. Ces treuils au plafond, nul doute qu'ils soyent là pour m'étirer les membres, m'écarteler, me rendre totalement offerte à ? Bathory ?
D'autres ?.
Ces ombres que je crois avoir aperçues ?.
Pitié.
Pitié, commencez, que je sache.
La peur de l'inconnu ?. Non, on ne peut avoir peur de l'inconnu, son simple énoncé le montre bien. C'est le connu qui fait peur, et désormais, c'est ce que je viens de voir qui fait peur.
Et aussi, mais oui, parmi les autres odeurs, cette lueur rouge, et ce parfum désormais sûr.
Ce sont bien des bougies qui brûlent à mon intention. Du cuir, du métal, des liens, du feu???.. La peur s'infiltre.
Commencez, pitié, commencez.
Lames et larmes.
Enfin, à nouveau le contact des mains, mais combien, deux, quatre, plus ????.
Mon chemisier blanc est ouvert, sur ma peau des caresses douces, rugueuses, douces, rugueuses, douces?.
Puis un froid glacial, des bruits de métal.
Noooon, ce superbe soutien-gorge spécialement acheté pour l'occasion qui passe par, j'en suis sûre, les lames de ciseaux.
Et oui, les lambeaux sont arrachés, mes si beaux seins de jeune fille fièrement dressés sont à nu et les tétons que je ne vois pas, sont j'en suis sûre fermement dressés et colorés d'un violet sombre et arrogant.
Des doigts s'en emparent et commencent à les masser, puis les tirer doucement, les tordre de droite et de gauche.
Froid brutal sur ces tétons chauffés par l'exercice. Le gauche mordu par l'acier des pinces, puis le droit.
Je sens la chaînette qui les relie poser sur mon abdomen, froide aussi.
Douleur brusque et comme électrique, on a tiré sur la chaînette pour voir si les pinces tiennent bien.
Je commence vraiment à ressentir comme un curieux vide de mon bas-ventre qui semble s'entrouvrir et se fermer comme des lèvres avides de boisson, mais également, une douce humidité commence à envahir mon entre-cuisses.
Aïe, là j'ai crié je crois. Oui, j'ai du crier, car très vite un bâillon vient enserrer mon visage et se coincer entre mes dents.
Ces piqûres, finalement minimes reprennent et visitent toute la surface de mes seins au gré d'une volonté inconnue.
Je vois dans mon esprit, c'est elle, c'est la roulette de Wartenberg. Ma vulve est de plus en plus humide et dégage en moi une impression de vide et de chaleur.
En parlant de chaleur, je sens comme un surplus de chaleur s'approcher de mes seins.
Le traitement qu'ils ont subi les a rendus eux-mêmes source d'une chaleur dont je sais que demain encore elle m'accompagnera partout, me donnant le sourire en regardant les autres qui ne pourront deviner le secret de ce plaisir.
Le bâillon s'écarte, une flûte de champagne est offerte à mes lèvres.
Quel rafraîchissement divin. Mais il est peu aisé de boire ainsi, et un filet de champagne s'échappe et vient couler sur ma poitrine.
Aussitôt, une langue habile vient lécher ma poitrine en feu. Mais ce n'est que de courte durée, le bâillon revient, et des pointes de feu traversent mes seins.
Aucun doute, c'est la cire brûlante des bougies. D'ailleurs, l'odeur ne ment pas, maintenant, c'est celle de la mèche noircissant qui s'impose. Ma chatte coule, coule, coule?? Du moins, j'ai l'impression qu'elle est transformée en un torrent brûlant.
Et ces bougies semblent inépuisables.
Source.
C'en est trop, mon sexe est trop vide de désir inassouvi.
D'autant plus que deux mains se sont posées sur le haut de mes cuisses et ont commencé à trop lentement défaire ma ceinture et le haut de ma mini.
J'ai l'impression que mon sexe est plus brûlant que mes seins. J'entends à nouveau un bruit métallique.
Oui, c'est cette fois ma culotte trempée qui est déchiquetée par les lames des ciseaux.
Mon intimité va être offerte à qui veut, Juju pardonne moi.
Mais pourquoi cette idée, c'est toi qui m'as amenée, qui a tout ourdi de cette aventure.
Enfin un puissant contact sur ma chatte en feu. Une main s'est posée, paume contre mon clitoris, doigts forcant sur mes lèvres intimes.
Et voici que glissant sans peine, cette main malaxe durement mes chairs qui appelaient tant à être apaisées par une jouissance déjà trop longtemps désirée.
Las, le mouvement s'arrète, la main s'échappe, un courant d'air léger et chaud la remplace, puis..
Oui, c'est une langue affairée qui vient désormais lécher mon bouton en feu. Ca tourne autour, ça l'aspire, le rejette, le réaspire, le titille.
Je mouille comme une folle et mes seins sont maintenant en manque de ce feu qui les visitait. Puis?.
Rien.
Si.
Le dossier vient d'être incliné, avançant mes fesses vers le bord avant du siège et, je l'imagine faisant saillir mes seins vers le plafond.
Quelque chose de doux et indéfinissable se presse contre ma chatte désormais gluante de mes désirs, s'y presse, s'y enfonce.
Enfin me voici remplie , enfin mon ventre ne se crispe plus sur le vide.
Mais les mouvements me sont inhabituels, plus lents et plus profonds que dans mes contacts normaux.
Le rythme n'a rien à voir non plus, parfois rapide durant dix à vingt secondes, puis très lent pendant des laps de temps variables.
Le souffle que j'entends s'accélère, le temps ne compte plus, je me laisse aller, je me sens tremper le bord du siège.
Cette verge me quitte, et quelques secondes après, mon ventre reçoit un jet chaud et gluant.
Des bruits de pas et de chuchotements, à peine quelques secondes, une main se pose sur le bas de ma colonne vertébrale, et attire mon ventre vers l'avant.
C'est plus ferme ce qui vient à ma rencontre, et, heureusement que j'ai abondamment mouillé, me voici brutalement pénétrée par ma petite rondelle froncée.
C'est alors un va-et-vient effréné qui se joue dans mon anus, je jouis à nouveau, et mes soubresauts font réagir le porteur de l'engin qui me fouille.
Au plus profond de mes entrailles, je sens une nouvelle humidité brûlante et apaisante à la fois.
Les soufflements sont rauques, et je crois reconnaître cette respiration haletante.
Par derrière, on enlève mon bandeau, mes paupières clignotent, et dans la pénombre, je vois penché sur moi mon Juju souriant.
Mes yeux se réhabituent à la lumière.
Julien commence à me détacher pendant que je vois Bathory s'approcher, tenant un plateau sur lequel trône un seau à glace avec sa bouteille à l'intérieur et trois flûtes.
Le dossier est redressé, je détends mes membres engourdis.
Bathory approche deux autres sièges. Il me regarde d'un air attendri, puis tout en levant son verre à notre santé, il dit: « Faire votre connaissance m'a enchanté. Il reste à savoir si Valérie aura le désir d'aller plus loin dans la découverte des ressources de mon humble demeure. Mais je ne désire pas de réponse aujourd'hui. Bien au contraire. Car cette réponse devra me parvenir par écrit, et, si elle est positive, elle devra faire apparaître clairement l'acceptation pleine et entière de tout ce qui pourra arriver à Valérie ».
Nous trinquons, buvons une petite gorgée, puis. « Je vous laisse désormais, que Valérie puisse se rhabiller de façon correcte avec les sous-vêtements que vous avez apportés. Je sais que ces dames n'apprécient pas toujours d'être regardées par des yeux étrangers lorsqu'elles se vêtent. Un taxi vous attendra en haut du passage dans dix minutes ».
Et voilà, je sais désormais que mon plaisir s'est fini dans l'étreinte de mon chéri.
Qui fit quoi auparavant ?
Reviendrais-je dans ces murs ?????.
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Bathory,
tu as regroupé les textes ici . ! .....
Tu as offert un blog a Lavalrie......
Certains offre des fleurs , toi c'est un blog
j'espere qu'elle t'a remercié du cadeau
bonjour tres jolie texte
ps je suis aussis reserviste de la gendarmerie
lavalrie , je crois qu'il est temps pour toi de blogger un peu ....
Bise . Lilith