Vendredi 24 novembre 2006 5 24 /11 /Nov /2006 20:41

Plaisirs, plaisirs…..

C’est lors d’une soirée entre amis que tu es apparue pour la première fois… tu étais là, mais sans vraiment vouloir y être.

On t’avait demandé de venir, raison de famille. Pour montrer ton désaccord, c’est en tenue négligée que tu étais apparue, en contraste avec les autres convives.

Elles ; elles arboraient des tenues de marques, toutes plus belles les unes que les autres, mêlant le classicisme, avec une pointe sexy dans chaque tailleur …Tous les hommes n’avait que d’yeux pour la Belle avec son fourreau au dos nu, qui descendait jusqu'à ces chutes de reins, laissant présager que cette belle créature se trouvait totalement nue dans son écrin d’un noir parfait, mettant en valeur ses courbes, parfaites… On en était rêveur !!! Qui pourrait ramener cette célibataire libertine dans son meublé, à la fin de la soirée ???, les beaux mecs, jouaient de leur plastique pour la faire craquer, elle n’était pas dupe, et savais parfaitement qu’elle était le gibier convoité de la soirée..

Elle se sentait comme un animal dans une battue, traquée par tous ce qui avait une « arme » dans le pantalon… elle s’en agacait aussi…. Moi, c’est seulement des yeux que je dévorais cette magnifique, ouvre de la nature… oui, elle étais parfaite, un corps fait au pinceau, des yeux rieurs, même si leur couleur n’était pas exceptionnelle, les cheveux tirées aux quatre épingles, tout, était minutieusement calculée, pour la mettre encore plus à son avantage… La battue « à la Déesse »battait son plein, toi, a contrario, tu te faisait petite dans cette soirée qui commençait a s’éterniser à ton goût…

Je voyais ton impatience se faire grandissante… et puis personne ne s’occupe de toi, il faut dire que tu n’avais pas les mêmes atouts que la Déesse…Tu avais sauté dans un Jeans, délavé, sans plus aucune forme, et surtout trois fois trop grand…, un pull, certes en mohair, de couleur pastelle cachait le haut de ton corps… Comment es-tu ??? Et bien, il est à ce moment là impossible de le dire.. Des petits seins, des gros seins, impossible à voir, même dans ta position, tu faisais tout pour disparaître, et surtout ne pas attirer l’attention d’un de ces mâles ,que malheureusement tu connaissais que trop leur goût du tableau de chasse féminin… A croire que toi aussi, comme la déesse, tu te sentais traquée. Peut-être même que tu as étais , toi aussi le gibier chassé….

Assis à coté du comptoir, je contemplais le ballet que vous formiez, aussi bien toi que la Déesse… C’est pitoyable de voir tous ces hommes en rut essayer de lever la Belle, elle répondait à toutes les invitations, par politesse certainement, elle savait aussi qu’avec une telle robe, elle avait mis le feu au poudre… Mais, il semblait qu’elle ne trouvait pas chaussure à son pied, plus la soirée avancée, plus son sourire devenait tendu et de mise. Elle commençait elle aussi à trouver le temps long. Ayant bu, plus que de raison ; la déesse fit une escale dans les toilettes, ou toi aussi tu te délivrais du surplus de champagne que tu avais ingurgité par noyer ta lassitude.

Vos regards se croisèrent… En te regardant, la Déesse pensait : « Encore une qui ne sait pas se tenir dans de telles soirées… » Elle te toise carrément, mais tu t’en fout, et c’est surtout ta montre que tu regardes.. Bientôt l’heure de partir ! Ouf, bientôt débarrassé de cette foutue soirée !! De retour dans la salle principale, les hommes recommencent leurs manéges autours de la Belle, mais elle les éconduit gentiment. Je songe à mon tour à tenter ma chance…

Je m’approche d’elle, et lui tend une coupe de Champagne. Nous ne sommes pas présenté, elle saisit la coupe, en laissant traîner un de ses doigts sur les phalanges… Bon augure, pensais-je. Dans ma tête tout ce bouscule. Elle se présente, me dit être là pour apprendre à connaître les gens de sa famille… elle essaie de répondre à mes questions, se fait plus pressante envers ma personne. Enfin, malgré que je ne sois pas le mec le mieux de la soirée, c’est surtout ma retenue qui lui a plu…

Elle savait que je n’étais pas le chasseur, et elle la proie, on jouait sur le même registre. Mais cette soirée l’avait quand même chauffée, et ce grâce à sa tenue frivole. Nos rapports se faisaient de plus en plus chaud, elle se jouait de moi, me caressant les mains, les bras, et même lorsque nous nous asseyons le haut des cuisses.. Elle se chatte !! Je commençais à me sentir étroit dans mon pantalon, et ça la déesse le savait, et parfois s’assurait de me maintenir en pression, en appliquant de façon sournoise, mais délicate, ses ongles sur mon entrejambe….

C’est à ce moment là que ton regard a croisé le mien. Tes yeux, d’un bleu océanique, en disaient long… J’avais même l’impression de te sentir jalouse de mon sort, même si on ne se connaissait pas du tout. Tu te sentais mise à mal par la Déesse qui avait jetée son dévolue sur moi, en espérant secrètement que tu pourrais m’emmener avec toi à la fin de la soirée.

C’est à ce moment là que tu es venu te présenter. Tu avais l’assurance, et le ton nécessaire pour retenir notre attention. La Belle ne se sentait pas en danger, c’était la reine de la soirée, elle n’avait qu’à se pencher pour choisir l’homme qu’elle voulait, et ce choix était fait, c’était moi ! Tu te pries alors au jeu, et tu te promis de m’avoir !

C’était la première fois que j’allais être l’attention de deux femmes totalement opposée, l’une magnifique et tirée à quatre épingles, l’autre sauvage et totalement naturelle avec des formes dirons-nous acceptables, du moins, à ce moment c’est ainsi que je le pensais. Voyant ton jeu, la déesse prie les devant, elle caressait directement mon membre aux travers de mon pantalon, sans équivoque, mais de façon discrète quand même, elle te regardait droit dans les yeux.. Elle montrait sa possession, tu savais parfaitement qu’elle me branlait, et ce geste, bien qu’osé te faisait plaisir..

Enfin quelqu’un prendrait du plaisir avec cette créature… Toi, tu croisas alors mon regard, je commençais à partir dans le plaisir… j’aperçus alors ta main qui descendais vers ton entrejambe, sur ton Jeans… un drôle de manége commençait…, je ne savais plus que faire. Tu t’es approché de notre table, et tu t’es assise, les cuisses ouvertes, à mes cotés, la Déesse avait un sourire aux lèvres, elle était la gagnante, elle montrait que seule, elle, étais faite pour le plaisir des hommes, et à ce moment là pour le mien… Mais, elle voulait savourait pleinement sa victoire et assoire son statut de chasseresse. Elle me prit par la main et m’entraîna dans une pièce, au fond du couloir, qui s’avérait être une chambre d’amis…

Elle allait tirer le verrou quand, tu fis ton apparition …

J’allais avoir droit à un combat de femme !

Mais non, tu semblais te laisser battre par cette femme, dévoreuse d’hommes… Peut-être voulais-tu jouer à la voyeuse…. La Belle défie ma ceinture et ouvrit ma braguette… je jaillis tellement j’étais tendu, sans quitter tes yeux, la belle commençait à me faire subir le plus merveilleux des supplices… sa main courrait sur la longueur de ma verge, elle décalottant le gland et passa le bout de son doigt sur mon méat, qui laissé présager de l’arrivée de mon plaisir. La belle avait déjà quelques gouttes de plaisirs qui perlaient sur son doigt, elle le porta à sa bouche et s’en délecta…

Elle te toisait, c’est elle qui m’aurait, tu ne savais plus que faire pour renverser la vapeur.. Ton cerveau, et surtout ton entrejambe étais en ébullition, ta culotte, en coton blanc, était trempée. Devant cette femme esquisse qui me caressait la verge avec passion, tu ouvris ta ceinture, baissa un peu ton Jeans, et fis glissé tes doigts dans ta culotte… La Belle avait gagné, tu n’aurais que tes doigts pour te satisfaire.

Moi je n’existait plus, j’étais simplement l’objet de votre combat de femelles maintenant en rut, j’en prenais quand même un plaisir inouï… hum, c’est vraiment bon , que j’aimerai que cela dure longtemps… c’est à ce moment là que la Belle se mit à mes pieds et emboucha mon membre, la douceur, la chaleur du fourreau me fit perdre toute retenu, je gémissais de plaisir… le Belle te regardait tout en me suçant, toi, toujours tes mains dans ta culotte, jouant avec ton clitoris, déjà bien gonflé, c’est alors que tout s’enchaîna très rapidement, tu enlevas ton Jeans, et ta culotte de collégienne, et d’un pas assuré, tu te rendis près de nous, tu arrachas la tête de la belle de mon sexe, j’étais impatient d’avoir ta bouche sur mon sexe, mais je ne sentis rien, tu pris la bouche de Belle, y enfonçant ta langue avec une ardeur qui ne laissait pas d’équivoque… tu lui roulais des patins, à pleine bouche, tout-en lui arrachant sa robe qui avait fait bander toute l’assistance masculine.., mais tu me gratifia quand même, d’une caresse brève mais experte sur mon sexe qui était tendu, comme jamais je ne l’avais vu…

Tu arrachas aussi le string de marque à la Belle qui ne savais plus ou elle étais, avec un homme ? avec une femme, moi je restais là en attendant vos invitations, toujours sans lâcher la bouche de la belle, tu l’a fit se mettre à quatre pattes, les fesses parfaitement cambrées, et ouvertes, une de tes mains, commençait sa progression vers son fruit défendu..

Comme j’aimerai être à ta place, je suis jaloux de ces deux créatures du sexe féminin qui sont en train de faire l’amour devant moi, moi la bite tendu, seul comme un con a attendre, mais je prendrais pas la moindre décision qui mettrait peut-être fin à un tel spectacle. La belle commence à te rendre des embrassades, elle écarte encore plus ses fesses, tu l’a fait pivoter pour que je puisse profiter de la vision de son sexe, et de ses fesses. Elle est parfaitement épilée, et j’aperçois ton doigt qui joue avec son clitoris hyper développé…, là tu prends un peu de son nectar et tu caresses son œillet avec, la belle se tord de plaisir.

Tu tends enfin ton autre main vers ma direction, tu empoignes mon sexe, tu me rapproches de vous… Je crois défaillir…. Tu craches dans ta main et commence un léger va et vient sur ma hampe, la mouillant de plus en plus… Je ne sais pas ce qui m’attends… Mais quel délice… tu enfonce un de tes doigt dans la rosette de la Belle, elle se défend un peu, elle ne veut pas que tu la caresse là. C’est à elle, c’est elle qui décide, mais là c’est toi qui glisse déjà dans son antre serré et étroit. Tu prends de plus en plus de mouille et tu en enduis encore son orifice. Tu n’as toujours pas lâcher sa bouche, tu vas bientôt savourer ta victoire.

Tu vas la faire sodomiser… Ta vengeance certainement, d’offrir cette voie tant convoité par les hommes…

La Belle s’y résout maintenant.. Son cul vient au devant de tes doigts qui sont maintenant deux à ouvrir le fondement… La belle couine, elle dit que c’est la première fois que l’on va honorer ses entrailles….

Tu lâche mon sexe, et j’aperçois ta main qui part à la recherche de tes fesses, tu te mets, toi aussi à quatre pattes, tu écarte tes fesses, ta chatte légèrement velue coule ; tu y plonge tes doigts, et tu te caresse les lèvres, tes doigts remontent jusqu’à ta fleur, tu y enfonce un doigt, puis deux , tu adoucis ta porte d’entrée, tu lâche la bouche de la Belle, tu recrache dans ton autre main, tu m’enduit de ta salive, et tu me positionne vers le cul de la Belle, cette dernière écarte de ses deux mains ses fesses, ouvrant son antre du plus qu’elle peut, tu caresse ses trous avec le bout de ma bite, je suis au paradis, la belle demande que je la prenne..

Tu prend ma queue et pointe le gland sur son œillet, la belle pousse son cul, il commence à s’ouvrir, je vais enfin en prendre possession. Combien payerait pour être à ma place en se moment, mon gland va passer la petite porte, je le sens, mais à ce moment là, tu m’arrache de ses fesses, et pointe ma queue sur ta rondelle, dilatée par tes doigts, avec un coût de fesse magistral, tu t’embroche sur ma hampe…

Qui aurait dit que c’est toi que je prendrai… Tu m’offre se passage délicat, tu veux être directement tout à moi. Tu te donne comme jamais tu l’aurais fait auparavant. La situation t’a tellement excitée que tu as fait cela simplement, mais avec gourmandise. La Belle vient de s’apercevoir qu’elle n’aura que les miettes et encore si il en reste, tu lui dit de bien regarder ce qu’elle perd… Moi, je te prends par les fesses, mes mains caressent ton postérieur, avec délicatesse… Tu as vraiment un beau cul… Tes formes n’ont rien à envier à la Belle, tu te montres disponible et ouverte, tu veux du plaisir, tu t’offres ; et malgré l’endroit et le moment, je suis en train de faire l’amour avec celle que je croyais portée sur les femmes…

C’était ta façon de désarçonner la Déesse… Elle, elle espère encore que je puisse l’honorer, ta main s’occupe toujours de son anus, il est ouvert, il n’attend que ma queue… je pense que je pourrais en profiter aussi, avoir ces deux créatures rien que pour moi, je crois en défaillir… mais pour l’instant je suis toujours dans toi, tu bouges les fesses, cela dure une éternité, enfin je me libère dans ton rectum…

Je sens au même moment les spasmes qui compriment encore plus mon sexe dans ton étroit fourreau. Toi aussi tu jouis, c’est magnifique, comme la sensation est forte, tu ne contrôle plus ton corps, tout de toi respire la jouissance. La Belle n’aura pas mon sexe dans son ventre, tu lui prends les cheveux, les tire vers ton fondement, tu veux maintenant qu’elle te nettoie l’anus avec sa langue… La Belle s’y attache, à croire que c’est cela qu’elle voulait….

Tu savoure ta victoire, j’ai le sexe flasque, les reins vidés, et les yeux hors de la tête, revoyant le magnifique spectacle qui n’a été offert.. ; je n’en reviens toujours pas… La Belle remet sa robe, t’embrasse en te pinçant fortement le bout de ton sein, comme pour se venger… Mais elle aussi à pris son pied, son visage en disait long sur sa plénitude sexuelle… Peut-être que son expérience lesbienne lui a fait naître des envies refoulées….

Toi tu reste là ; étendue sur le sol, les fesses en l’air, l’anus ouvert et béant, image du plaisir acquis… Toi, aussi tu n’en reviens pas de ce que tu viens de faire…. Tu m’as offert ce qui quelques heures auparavant t’aurait choqué, tes fesses, ainsi que ta relation avec la Belle… Tu étais toi aussi certainement sous son charme… Je me réajuste, te demande de te rhabiller, te prend par la main et t’entraîne chez moi…

Cela fait maintenant dix ans que je ne t’ai plus lâché…………

Par bath - Publié dans : lavalrie
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Vendredi 24 novembre 2006 5 24 /11 /Nov /2006 20:35

De passage

Par un beau soir d’été, je sonne à la porte de cette maison située en banlieue Nord. Le son de la musique techno semble faire trembler tous les murs et je ne m’étonne pas que personne me réponde. Mon doigt reste appuyé sur le bouton de la sonnette. Je ne m’aperçois pas immédiatement que la porte s’ouvre timidement et laisse passer une tête brune coiffée d’un chignon. Je ne sais pas qui est cette fille, et d’ailleurs, comment le pourrais-je ? Je ne connais pas les propriétaires de cette baraque.

C’est Bob qui m’a demandé de le rejoindre à cette adresse car il devait me parler. Des mots sortent de la bouche de mon hôtesse avec de grands sourires mais je n’entends rien, sa voix est cachée par la stéréo. Sans insister, elle ouvre la porte et se tire en se trémoussant sous le rythme de la musique. Pas le choix donc, j’entre.

En face de moi se trouve une flopée d’individus gesticulant dans tous les sens, leurs têtes apparaissent puis disparaissent au gré des jeux de lumières rythmés. A ma gauche, une cuisine, facile à supposer, vu l’amas de vaisselle et de bouteilles posées sur une table. A ma droite, un long couloir salis par des macabés en sursis jonchés sur le sol. Je ne vois pas Bob, peu importe, il saura me trouver. J’entre dans ce zoo de grands malades et je repère très rapidement le bar. Je traverse la foule hurlante et puante et j’arrive à me frayer un chemin jusqu’à mon objectif. Champagne et verre propre feront l’affaire.

Je veux rester sobre car avec Bob, on ne sait jamais. Je me sers et m’apprête à poser la bouteille lorsque venant de nulle part, une coupe vide se présente à moi. Je suis le bras en partant de la main pour arriver sur épaule très dégagée. Mon regard suit sa logique et se pose sur de magnifiques yeux verts clairs maquillés comme il se doit. Un sourire malicieux accompagné d’un petit hochement de la tête me fait comprendre un « s’il vous plait ». Cette jolie blonde aux cheveux mi-longs ne semble pas gênée par cette familiarité et je la pardonne en lui servant du champagne. Elle porte le verre à sa bouche et propose ainsi un profil sans défaut. Elle boit doucement et j’en profite pour analyser au mieux cette créature. Un petit débardeur blanc laisse ses épaules bien exposées et offre un décolleté laissant deviner une poitrine somme toute raisonnable, une mini-jupe en jean couvre un fessier cambré perché sur de magnifiques cuisses lisses, des mollets joliment dessinés s’effacent sur de superbes pieds chaussés par de fines lamelles de cuire. Elle n’a pas fini son verre. Elle me demande si cela me convient tout en souriant et je ne cherche pas à en comprendre la raison, j’allume une cigarette tout en la fixant et je ne peux m’empêcher de me demander où est Bob. Chacun de ses yeux semble raconter une histoire différente, son regard franc démontre un caractère impatient, une femme aux sens développés et hiérarchisés selon ses humeurs. Elle sait certainement obtenir ce qu’elle veut, peu importe les moyens. Elle n’a que faire des « on dit » et aurait tendance à les provoquer.

Tout en savourant le champagne, je regarde si je ne vois pas Bob, mais je suis interrompu par cette blondasse qui s’est posée devant moi et qui se déhanche au rythme de cette musique de dingues. Pourquoi ne me lâche-t-elle pas ? On ne se connait pas et elle fait comme si. Je la regarde malgré tout et je ne peux que constater qu’elle est vraiment sublime. Son nombril joue à cache-cache avec moi, ses pas provoquant laissent parfois apparaitre ses cuisses et elle sait mettre en valeur sa poitrine. Elle doit avoir de très beaux seins aux bouts attirants, la torture gestuelle qu’elle afflige à son corps les fait vibrer. Elle sait que je la regarde, elle en profite pour me tourner le dos et se cambrer comme pour me faire comprendre que tout ceci est pour moi. Elle se penche en avant mais les lumières m’empêchent de voir ce qu’elle m’offre, elle se trémousse, se relève, tourne, semble vouloir attraper des barres qui n’existent pas, elle se donne en spectacle. Bien qu’il soit évident que cette sirène blonde s’intéresse à moi, je me serre un autre verre et décide d’aller me poser sur la terrasse du jardin. Je ne sais pas combien de temps je suis resté dans mes pensées, les discussions de mes cons de voisins me font revenir sur terre, je me demande pourquoi Bob m’a fait venir ici. Nous ne sommes pas en compte pourtant.

Machinalement, je regarde la salle de danse, ma blonde semble avoir trouvé une autre proie, ils sont enlacés et s’embrassent, on dirait qu’ils sont scratchés, le gars malaxe ses fesses et caresse ses cuisses, tandis que elle, a carrément une main au paquet et l’autre sur son cou. Je me dis que cela aurait pu être moi, mais c’est de bonne guerre. Je me demande même s’ils ne seraient pas ensemble ces deux là. Si j’avais su que Bob se ferait attendre comme ça, j’aurais pris mes dispositions. Peu importe, c’est ainsi. Je me dis que c’est du au hasard lorsqu’elle me regarde pendant qu’elle chauffe sa victime, mais le hasard fait vite place à la réalité, cette salope me mâte. Gonflée la minette ! Je ne sais pas ce qu’elle cherche et par acquis de conscience, je fais appel à mes souvenirs, malgré tous mes efforts, elle ne me dit rien. Elle sait que je la vois et elle s’amuse, je n’ai pas envie de rester planté comme un con à les regarder et je décide de me tirer. Bob s’en remettra. Je traverse la salle puante et j’ouvre la porte d’entrée. « C’est mon petit ami – Il est gentil avec moi et il me gâte ».

Je me retourne pour lui faire face et elle est encore plus belle. Son débardeur est mouillé et ses épaules brillent comme si de l’huile de corps y avait été étalée. Sans avoir le temps de réaliser ce qui se passe, je sens sa langue pénétrer ma bouche. Toujours agréable cette première impression…. L’intruse cherche la mienne et nos salives se mélangent déjà. Je me sens obligé de lui rendre la politesse et ses bras ont déjà entouré ma taille. Sa bouche a un goût d’alcool et de tabac mais c’est tolérable d’autant plus que je la sens se coller à moi. Je l’étreins et je l’encourage à se plaquer d’avantage, je la sens un peu plus fougueuse. Elle sort son organe de ma bouche, me fait des baisers sur le cou, je sens sa langue glisser lentement, sa salive coule sur ma peau. Ca ne me laisse pas indifférent et mon sexe commence à se durcir. Elle le sent et m’embrasse à nouveau. Mes mains sont plaquées sur son dos humide et chaud et ont tendance à se déplacer de bas en haut, je souhaite l’avertir qu’elles ne vont pas rester très longtemps en arrière ligne. Sa taille est fine et la chute de ses reins très avancée, je devine qu’elle doit être bien cambrée et cela me plait. J’arrive à effleurer son fessier protégé par sa jupe mais je remonte très rapidement pour atteindre ses seins. Elle sait ce que je veux et s’offre d’avantage en mettant son buste en arrière. Elle n’y va pas de mains mortes la coquine, elle frotte son bassin contre mon sexe qui commence à être à l’étroit. Ses mains se baladent sur mon corps et explorent tout ce qui peut l’être. Ses seins sont lourds et fermes, à chaque caresse je la sens se crisper et s’agiter. Ses tétons sont légèrement durs et doux. Je ne résiste pas à la tentation d’en prendre un dans chaque main, de les écraser, de lâcher la pression pour la remettre aussitôt.

Prise d’une folie soudaine, elle se penche littéralement en arrière et j’ai tout juste le temps de la rattraper. Elle s’agrippe à mes bras et plaque au maximum son bas ventre sur le mien. Je vois ses yeux à moitiés fermés cherchant un point de repère, ses mains me serrent les avants bras, elle arrive presque à grimper sur moi. Elle se redresse subitement, m’attrape par le coup, entoure mes fesses de ses jambes et m’embrasse violemment. Nos dents se cognent et la douleur est vite oubliée par notre échange. Je la maintiens fermement et je commence à me frotter, simulant une pénétration. Elle m’excite beaucoup, j’en peux plus, faut pas rester comme ça ! Elle pose ses pieds pare terre, me regarde pendant quelques secondes, prends ma main et m’entraîne dans le couloir des zombies et se colle au mur. Je l’embrasse fermement tout en caressant ce qui me passe sous la main. Je la sens repartir et j’entreprends de lui enlever son débardeur. Le goût salé de sa peau décuple mon désir, Je goutte à ce corps qui m’est offert et j’aime passer du temps sur ses seins. Elle se raidit, écarte ses cuisses, gigote autant qu’elle le peut. Lasser par ses mouvements incessants, je prends chacun de ses poignets, et violemment, je la cale contre le mur tout en lui écartant les bras. Je l’entends pousser un cri et je sens qu’elle me résiste, elle y met toute sa force mais cela ne sert à rien, je gagne. Elle finit par céder et me laisse l’embrasser. Elle simule quelques résistances mais je sais que c’est pour la forme.

Je ne sais pas combien de temps je l’a couvre de baisers mais je sens que quelque chose attire son attention, et pour cause, son gars est planté au bout du couloir à nous observer. Je reste quelques secondes ainsi et relâche mon étreinte, elle me regarde fixement, fait une moue plaignante, soulève ses bras que j’avais laissé tomber et les écarte. Elle me fait comprendre que je peux continuer. Son gars me regarde, me fait un clin d’œil et se tire. Encouragé, j’embrasse fougueusement cette petite coquine, je lâche ses poignets et je prends un sein dans ma main pour y goutter. Son téton est dur, je le lèche du bout de la langue, je le pince de mes lèvres, je tête. Elle s’agite comme une folle, de ses deux mains, elle appuie sur ma tête, me force à m’accroupir et plaque mon visage sur sa jupe. Je vois où elle veut en venir, je lui caresse les jambes, je parcours son corps et je remonte jusqu’à ses seins que je caresse tendrement et fermement, je redescends pour arriver sur une paire de fesses bien arrondies à la peau douce. Délicatement, elle retrousse sa jupe pour me laisser découvrir une toison fine, presque invisible de par la blondeur de ses poils. Elle écarte les jambes, se cambre et m’offre son sexe en pâture. Ses lèvres sont magnifiquement dessinées, son clitoris domine cette région aux mille parfums. Ma verge réclame plus d’espace, elle me fait mal mais devra patienter. Je ne cherche pas à être délicat, j’ouvre ma bouche au maximum et j’avale sa petite chatte. Je me laisse envahir par sa chaleur, son odeur, son goût. Ma langue parcourt tout ce qui peut se trouver à portée. Elle agrippe mes cheveux et se cabre, tremblant de plaisir. Elle bouge son vagin et j’ai parfois un peu de mal à maintenir mon cap.

Je n’entends plus la musique cachée par ses petits cris qui m’excitent d’avantage. Tout disparaît : les miteux du couloir, les odeurs de gerbe et de tabac, les lumières, j’ai l’impression que nous sommes seuls. Je titille son clitoris du bout de ma langue et je le tête. Je bois son nectar chaud et j’explore les moindres recoins de son sexe. Elle se caresse, me maintient la tête pour être sur que je ne n’échappe pas. Elle semble en transe et s’agite de plus en plus. Je prends fermement ses fesses et je la maintiens du mieux que je peux, il est hors de question que je la laisse définir les règles du jeu. Cela semble lui plaire et écarte ses bras comme pour me dire qu’elle est à moi et que je peux en faire ce que je veux. Ses cris de plaisir s’espacent de moins en moins, je sens qu’elle va jouir. Je m’acharne sur elle, ma salive s’échappe de ma bouche et je ne sais plus faire la différence entre elle et son fluide. Tout en aspirant son bouton d’or, du bout de ma langue je le lèche. Des doigts aux ongles longs griffent la peau de mon crâne et mes cheveux sont emprisonnés. Elle jouit, je le sais, elle râle et gémis en même temps. Son corps entier se crispe, je continus de la lécher, je caresse sa peau humide, j’avale le fruit de sa jouissance. Elle tremble un moment puis se détend. Elle me fait lâcher prise et pose ma tête sur son ventre, elle libère mes cheveux et les caressent. Son cœur bat la chamade, j’apprécie ce moment. Elle s’accroupie lentement, j’accompagne sa descente par de baisers tendres jusqu’à ce que nos lèvres se touchent. Elle enfonce sa langue dans ma bouche et semble chercher ce que j’ai récolté. Elle lèche mes lèvres et descend sur mon coup. Je suis excité et je risque de jouir dans mon pantalon. Elle décide enfin de poser la main sur mon jean et de me caresser. Me fixant du regard elle me fait mettre debout et défait ma braguette, elle fait glisser mon pantalon et embrasse la bosse présentée devant elle. Ca me plait de la voir faire ça et je lui prends la tête entre les deux mains. Elle franchit le dernier obstacle et mon sexe se trouve pointé devant son visage, raide comme il n’est pas possible. Elle le regarde, semble l’étudier, de sa main droite, elle le caresse et de la gauche prend mes couilles. Elle me fait sursauter, je n’y tiens plus et je l’oblige à prendre ma verge dans sa bouche. Quelle chaleur ! Quelle douceur cette pénétration, elle me regarde, sait que je ne suis pas loin de l’explosion et me provoque. Elle me suce lentement et ma queue disparaît au fond de sa gorge. Je ne peux m’empêcher de penser à la façon dont je l’ai fais jouir et je commence à bouillir. Parfois, elle libère mon sexe pour lécher mes couilles, elle aime cela et se ressent à sa façon de s’y prendre. J’ai du mal à me contenir mais je ne peux la laisser remporter la victoire ainsi. D’un geste brusque, je lui confisque mon engin, je m’agenouille, je la fais pivoter et je l’oblige à se mettre à quatre pattes.

Sa surprise fait très vite place à une docilité déconcertante. Elle pose sa tête sur ses mains, positionne correctement ses genoux et cambre son cul. Je m’installe derrière et d’un geste brusque, je la pénètre. Un cri sort de sa bouche en même temps qu’elle lève la tête vers le ciel. Pris d’une folie soudaine, je la prends de plus en plus fort, elle gémit faiblement, râle, hurle parfois, il n’est pas question pour moi de baisser la pression, j’y mets toute mon énergie. Je veux qu’elle se souvienne de moi, mes va et viens sont incessants, mes couilles frappent sa croupe. Elle me suit, parfois elle se retourne pour me regarder, ses yeux verts semble me supplier de ne pas arrêter, des passages de langues sur sa bouche démontrent son plaisir. Je tiens fermement ses fesses dans mes mains et mes coups de reins sont durs et sans pitié pour son corps. Je sens que je vais jouir mais je dois attendre un peu, juste un peu, histoire d’affirmer que je ne suis pas de ceux que l’on peut prendre pour un jouet sans en payer le prix. A chaque coup de queue, un cri sort de sa bouche, ses mains posées sur le sol lui permettent de ne pas se prendre le mur, elle se cambre d’avantage et je la remercie par des allers-retours de plus en plus violents. C’est excellent, elle m’excite, la voir ainsi soumise et chahutée par mon engin me fait croire que je suis une bête. Je n’en peux plus, il faut que je jouisse. Je ne pense à rien, je suis concentré au maximum, nous sommes seuls au monde et rien d’autre ne compte.

J’explose, je sens mon liquide entrer dans son corps, elle me répond par de grands gémissements, elle rebondit sur mes coups et tente de résister au mieux, mon corps est envahit par le fruit de nos ébats et j’ai du mal à bouger. Je manque d’air et j’arrête tout mouvement. Je profite égoïstement de cet instant et enfonce ma verge au plus profond de son ventre. Mes nerfs se relâchent, l’air entre plus facilement dans mes poumons. Je caresse ses fesses offertes et en la maintenant par la taille, je me repose sur mes pieds et l’attire vers moi. Mes mains se promènent sur son corps chaud et humide et je sens les siennes sur le mien. Nous semblons soudé et disposé à devenir une œuvre d’art ainsi. Je l’embrasse tendrement et nous ne bougeons plus. Les murs réapparaissent, une odeur nauséabonde et lourde m’agresse, des lumières clignotantes piquent mes yeux et j’entends les zombies. De retour en enfer ! Ma petite blonde est toujours accrochée à moi, gentiment, elle se détache et c’est avec regret que je la laisse s’échapper.

Nous nous habillons. Elle remet ses cheveux en place, ajuste ses vêtements et se tire. Je ne cherche pas à la rattraper, je la regarde simplement espérant malgré tout un petit regard, un sourire, quelque chose comme un souvenir. Elle disparaît au bout du couloir. Il ne me reste plus qu’à quitter cette maison. Je n’ai pas trouvé ce que je cherchais mais j’ai eu une très bonne compensation. J’aurais quelques mots à dire à Bob. J’ouvre la porte d’entrée pour la claquer derrière moi. Je ne suis pas mécontent de me tirer d’ici. Il fait doux dehors et je traverse le jardin. « He ! » Je me retourne. Ma petite blonde et son copain sont là, ils m’observent, semblent me juger. « Bob avait raison à votre sujet ». Un sourire malicieux et complice accompagnait cette phrase, presque moqueur. Je n’avais pas à chercher bien loin. Venant de Bob, plus rien de m’étonnait. Je compris rapidement pourquoi il m’avait fait venir ici mais il faudra bien qu’il admette que je n’ai pas besoin de lui.

Je reprends mon chemin et je les laisse plantés devant l’entrée du pavillon.

Par bath - Publié dans : lavalrie
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Vendredi 24 novembre 2006 5 24 /11 /Nov /2006 20:05

Dans mes sens,

Dans ma chair,

Dans mes désirs,

Je te cherche……

Encore……encore……..

Je ne trouve pas ton odeur……

Je ne vois pas tes grâces………

Je ne vois pas tes yeux……

Je cherche des mains……

elles errent…..

Ne trouvent rien.

Alors, je fais appel à mon souvenir

Et là je te retrouve, tu es la sensuelle

Tu es Elles

Et je revis toutes les caresses prodiguées

Tous les effleurements, les touchés…

Ah ! femme, richesse éternelle

Désir, tendresse….

Emerveillement des sens.

Valérie ? Lilith ? Jezzie ? Stéphanie ? Aurélie ? Toutes ?

Ma Douce ? Un choix ?

Comment pourrais je ?

Chacune différente mais toutes aussi désirables

Aussi belles et auréolées d’amour

Toutes nous donnant cette transe…

Non, Valérie je ne peux pas te trouver,

Mais en fait tu es en toutes et toutes sont en toi.

Quel bonheur que tu existes, oh ! femme, oh ! Valérie

Sens mes mains sur ton corps comme je sens les tiennes

Sens ma bouche suivre tes courbes,

Mon souffle sur ta peau

Ma langue creuser tes profondeurs

Savourer tes nectars…..

Ecoute la complainte des mots

Les chuchotis incompréhensibles

Mais si remplis de signification.

Frémis, tremble, ne te prive pas

Suis les humeurs de ton corps,

Suis ton ressenti, laisse aller…

Conduis moi vers tes désirs.

Comble moi de tes envies

Puis,……………………………

Sens moi……………………….

Extase………………………….

Femmes je vous aime

Par bath - Publié dans : lavalrie
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Mardi 7 novembre 2006 2 07 /11 /Nov /2006 12:10

Regrets.

 

Dans ce taxi qui quitte les Hauts de Seine pour s'engager sur le périphérique nord, Valérie commence à se poser bien des questions. Mais le chauffeur est bavard.

Et ce n'est ni son silence, ni le quasi-mutisme de Julien assis à coté qui vont tarir ce flot de paroles fastidieux.

Comment penser en paix dans de telles conditions.

Et, d'abord, pourquoi cette direction? Voulait-il offrir une aprés-midi de rêve, un spectacle excitant, une punition ? Allons nous vers Roissy? Non, la porte de la Chapelle est passée et voici qu'apparaissent déjà à droite le zénith et la Géode.

Sortie porte de Pantin, vers quel quartier allons nous. Nous ne nous dirigeons tout de même pas vers le si mal renommé neuf-trois.

Ah non! nous montons vers le parc de la Butte-rouge, puis tournons en direction des Buttes-Chaumont. Brrrr la direction des anciens gibets de Montfaucon. La mélodie inconnue mais entêtante à imaginer des vers de François Villon mets déjà les petites cellules grises en émoi.

Et pourquoi ne dit-il rien ce Juju qui hier soir semblait si heureux de la promesse qu'il avait faite d'une "surprise" étonnante?

Mais voici qu'apparait cet ancien quartier de maisons ouvrières aujourd'hui si couru des Parisiens en mal de verdure. Une large rue plantée d'arbres immenses et avec des pavillons de chaque coté, puis ( cela existe donc encore en plein Paris ? ) une rue pavée. Le taxi tourne à droite, encore à droite, et s'arrète enfin devant l'entrée d'un petit passage pavé et trés pentu. Ne l'ais-je pas déjà vu à la télé?

D'ailleurs, ces deux personnes qui parlent dans le passage pendant que Juju paye le taxi, mais oui, ce sont Albert Dupontel et "Bain-Marie".

Pénétrons dans ce passage verdoyant. Tout est si calme ici, on entends même les oiseaux ! est-ce vraiment Paris ? Mais oui, le passage semble peu habité, mais c'est vraiment vers la maison qui semble le plus à l'abandon que Juju me dirige.

Un doigt sur le bouton de la sonnette, et, au bout de quelques instants ! Mais, je connais ce visage ! C'est bien, en plus souriant, celui qui apparait lorsque je clique sur le petit lien de Bathory dans le forum de MrSexe.

L'accueil est avenant, mais on sent qu'il détaille rapidement mais avec acuité les deux arrivants.

 Le petit jardin est un peu en friches, les tables et chaise en métal rococo sont en partie verts de mousse et noirs de la suie Parisienne. Mais, eu égard à la saison, il serait étonnant que nous soyons conviés à une garden-party.

A l'intérieur, aprés être passés au salon, Bathory se présente. Mais comment Juju en a t'il eu connaissance ? A l'évidence, il eut fallu se méfier de ce Bathory. On ,le trouve un peu trop partout. Champagne rosé de Bouzy, petits fours. Bon, on a vu pire comme début.

Mais voilà que Juju se penche sur moi, ,un baiser ? une petite gentillesse ? Non. Il attrape un foulard noir négligemment posé sur l'accoudoir du fauteuil, et m'en entoure le visage au niveau des yeux. Me voiçi dans le noir le plus complet et quelque peu désorientée par ce brusque changement. Dans la foulée, mes poignets sont tirés en arrière et attachés fermement.

Tout celà dans un silence étonnant.

N'y avait-il pourtant pas de la musique il y a juste un court instant ? " Elle est à vous comme convenu Bathory " est la seule phrase que j'aurais alors entendue, et ceci pour bien longtemps.

 Ciel, pauvre Valérie, dans quel guêpier t'es tu fourrée. Pour vivre heureux, vivons cachés. Ne jamais s'afficher sur le net. Regrets.

Profondeurs et silence.

 

Trop tard, les jeux sont faits.

Partir en courant, les yeux bandés, les mains liées dans le dos, au moins deux hommes à coté. J'oubliais ces deux Dogues noirs alanguis sur la moquette, mais certainement prêts à obéir au moindre mot de leur maître si peu aperçu. J'en ai oublié les traits, tant la surprise et l'émotion me troublent.

En même temps, ce trouble agit sur mon corps de façon inattendue. Je ressens comme une curieuse chaleur, et mes défenses naturelles sont atténuées par ce sentiment nouveau d'incapacité à agir sur mon destin.

Des pas s'éloignent, est-ce Juju qui m'abandonne à un sort dont je ne pourrais le qualifier de triste puisqu'il n'est qu'inconnu. D'autres pas tournent, virent, se mélangent, et ici, aucun de mes points de repère habituel.

Pensée idiote, mais classique. Valèrie si ta maman te voyait ? Mais quelle tenue se donner assise sur ce canapé.

Ah ! Une aide, une main qui prends la tienne, te fait un baisemain, tire à elle pour t'inciter à te lever. Le plus simple, mon bouillant caractère s'éveillera plus tard, le plus simple: suivre le mouvement.

Prise galamment par la taille, pas de geste déplacé, te voici dirigée doucement vers..... Vers ? vers quoi, vers ou.

 Une autre main se pose sur ton genou gauche. Signe d'arrêt provisoire, oui, ta jambe est guidée vers le vide. Un escalier à descendre. C'était un rez-de-chaussée, vraisemblablement la destination est une cave.

Petit moment de frayeur, mais ces mains-guides semblent assurées, et on sent qu'elles au moins sont sûres de ce qu'elle font. Une main pèse sur ta tête pendant que les marches tournent. Non !! pas un boyau étroit et étouffant ?? La marche reprend sur une vingtaine de mètres, mais entrecoupée de deux arrèts pour passer des portes dont on entends nettement les serrures se refermer derrière.

Derrière quoi ? Un passé à jamais perdu, ou juste une délicieuse coupe de champagne. Bathory, ou qui que tu sois, car au fond, depuis ce bandeau sur mes yeux, comment saurais-je pauvre Valèrie qui me mène ainsi vers l'inconnu.

Et si tu es Bathory, dont je ne connais que les lignes tracées sur un monde virtuel. Es-tu ange, homme, démon, équilibré et sain ou le détraqué qui arrache à la tombée du soir les jupes des jeunes filles passant dans le parc des Buttes-Chaumont ?

Enfin, toi que je ne connais pas, me fais à nouveau asseoir sur, sur quoi ? C'est dur, mais pas froid ( eh oui, la mini-jupe remonte quand je m'assieds, ça fait plaisir à, à.... ce salaud qui me laisse ainsi désemparée ) un peu de mes cuisses pense reconnaître du bois poli par l'âge et l'usure. Sous mes pieds, je sens, malgré mes chaussures, une épaisse moquette, mais une légère odeur de terre mélée aux divers parfums de ce lieu ne laisse aucun doute. La profondeur du silence également.

C'est bien une cave.

 Vision.

 

Assise, c'est bien derrière toi Valérie que désormais tu sens un souffle régulier et calme. Est-ce rassurant un tel calme ? .

Deux mains se posent de chaque coté de mon visage, le bandeau se relève un peu, les premières secondes ne laissent voir que du rouge-bordeaux embrumé.

Valèrie que t'arrive t'il, ou es-tu, regarde, essaye de voir, tente de te repérer. Première chose, te rééquilibrer après ces moments dans le noir.

Les mains, oui, ce sont bien les mains de Valérie, posées sur des accoudoirs de bois, mais quel bois sombre, et, ces sangles noires. Pourquoi des sangles, je suis venue de mon plein gré ? . La preuve d'ailleurs, elles ne sont pas attachées.

Et toujours au plus prés, vers ces chaussures fines aux immenses talons. Pas du tout mon style, sourire, mais il l'a voulu ainsi. Egalement des sangles à hauteur des chevilles.

Pousse le regard plus loin Valèrie, il faut lever la tête, car l'angle de vision est bien limité par ce bandeau. Une table basse, plusieurs flûtes, un seau à glace, des cordes de chanvre, des pinces de métal, divers instrument hétéroclites?. Nombreux inconnus, quel curieux assortiment.

Plus loin, les murs de pierre beige. Des anneaux comme dans les anciennes écuries, un ratelier ou pendent des lanières de cuir et cravaches et fouets. Pas d'odeur de paille fraiche et de cheval pourtant, mais ça me rappelle qu'en nous accueillant Bathory avait des bottes d'équitation en cuir noir.

Et toujours tout ceci dans cette lumière rouge sombre, trop sombre à droite pour qu'on devine autre chose que ce qui semble être des silhouettes d?hommes. A gauche, quoi, à gauche, une croix de Saint-André noire ornée d'anneaux de têtes de clous et de sombres lanières.

Nooooooooooooooooooon ????? Le ciel, la lumière, voir le jour, lève la tête Valérie. Mais c'est pire dessus, un palan, des poulies, des chaînes??..

 

Détente.

 

Le bandeau reprends sa place, un moment de silence.

Joie, la voix de Juju.

« Eh Bathory, es-tu heureux de ce que je t'ai apporté ». Mais, oui, détente car « Il » est là.

Déception aussi, est-ce de moi qu'il parle comme d'un objet ?.

« Il » est là, je suis protégée. Suis-je protégée. Mieux vaut le croire.

Et puis, ce silence, quelle facilité pour, maintenant que je prends ma place, mieux essayer de palper la situation.

Fini de cette crispation sur le siège, laisse toi aller Valérie, c'est plutôt confortable et excitant.

Le souffle chaud s'est déplacé, il sent la menthe, et se rapproche de mes lèvres, je sens palpiter les lèvres qui frôlent les miennes. Comme un chaste baiser pendant que deux mains se posent sur mes poignets, puis un baiser plus appuyé alors que je sens les sangles entourer les dits poignets, et enfin, une langue agile alors que se serrent les sangles.

Deux mains ouvrent mon corsage, frôlent mes seins dont les tétons ne demandent qu'à durcir. La température est élevée, ma peau est donc détendue. Je perçois les mouvements de l'homme, il attache maintenant mes chevilles aux pieds du siége.

Je ne suis plus maîtresse de ce qui va arriver, tout est changé, ma responsabilité quand à ma pudeur est effacée. Je n'ai plus qu'à planer.

Retour sur images.

 

Plus que des chuchotements autour de moi, sont-ils deux, sont-ils plus ?.

Revois ce que tu as entr'aperçu Valérie, qu'était-ce, qu'est-ce ? Quelle est la finalité de ces objets ?.

Certains sont sans équivoque, les liens et sangles sont là pour m'attacher, ces choses brillants sur la table, j'en ai vu sur le site, ce sont, aïe, ce sont, oui, des pinces à seins progressives !!!

Cet instrument aux airs d'instrument de cuisine, une roulette de Wartenberg. Ces treuils au plafond, nul doute qu'ils soyent là pour m'étirer les membres, m'écarteler, me rendre totalement offerte à ? Bathory ?

D'autres ?.

Ces ombres que je crois avoir aperçues ?.

Pitié.

 

Pitié, commencez, que je sache.

La peur de l'inconnu ?. Non, on ne peut avoir peur de l'inconnu, son simple énoncé le montre bien. C'est le connu qui fait peur, et désormais, c'est ce que je viens de voir qui fait peur.

Et aussi, mais oui, parmi les autres odeurs, cette lueur rouge, et ce parfum désormais sûr.

Ce sont bien des bougies qui brûlent à mon intention. Du cuir, du métal, des liens, du feu???.. La peur s'infiltre.

Commencez, pitié, commencez.

Lames et larmes.

 

Enfin, à nouveau le contact des mains, mais combien, deux, quatre, plus ????.

Mon chemisier blanc est ouvert, sur ma peau des caresses douces, rugueuses, douces, rugueuses, douces?.

Puis un froid glacial, des bruits de métal.

Noooon, ce superbe soutien-gorge spécialement acheté pour l'occasion qui passe par, j'en suis sûre, les lames de ciseaux.

Et oui, les lambeaux sont arrachés, mes si beaux seins de jeune fille fièrement dressés sont à nu et les tétons que je ne vois pas, sont j'en suis sûre fermement dressés et colorés d'un violet sombre et arrogant.

Des doigts s'en emparent et commencent à les masser, puis les tirer doucement, les tordre de droite et de gauche.

Froid brutal sur ces tétons chauffés par l'exercice. Le gauche mordu par l'acier des pinces, puis le droit.

Je sens la chaînette qui les relie poser sur mon abdomen, froide aussi.

Douleur brusque et comme électrique, on a tiré sur la chaînette pour voir si les pinces tiennent bien.

Je commence vraiment à ressentir comme un curieux vide de mon bas-ventre qui semble s'entrouvrir et se fermer comme des lèvres avides de boisson, mais également, une douce humidité commence à envahir mon entre-cuisses.

Aïe, là j'ai crié je crois. Oui, j'ai du crier, car très vite un bâillon vient enserrer mon visage et se coincer entre mes dents.

Ces piqûres, finalement minimes reprennent et visitent toute la surface de mes seins au gré d'une volonté inconnue.

Je vois dans mon esprit, c'est elle, c'est la roulette de Wartenberg. Ma vulve est de plus en plus humide et dégage en moi une impression de vide et de chaleur.

En parlant de chaleur, je sens comme un surplus de chaleur s'approcher de mes seins.

Le traitement qu'ils ont subi les a rendus eux-mêmes source d'une chaleur dont je sais que demain encore elle m'accompagnera partout, me donnant le sourire en regardant les autres qui ne pourront deviner le secret de ce plaisir.

Le bâillon s'écarte, une flûte de champagne est offerte à mes lèvres.

Quel rafraîchissement divin. Mais il est peu aisé de boire ainsi, et un filet de champagne s'échappe et vient couler sur ma poitrine.

 Aussitôt, une langue habile vient lécher ma poitrine en feu. Mais ce n'est que de courte durée, le bâillon revient, et des pointes de feu traversent mes seins.

 Aucun doute, c'est la cire brûlante des bougies. D'ailleurs, l'odeur ne ment pas, maintenant, c'est celle de la mèche noircissant qui s'impose. Ma chatte coule, coule, coule?? Du moins, j'ai l'impression qu'elle est transformée en un torrent brûlant.

Et ces bougies semblent inépuisables.

Source.

C'en est trop, mon sexe est trop vide de désir inassouvi.

D'autant plus que deux mains se sont posées sur le haut de mes cuisses et ont commencé à trop lentement défaire ma ceinture et le haut de ma mini.

J'ai l'impression que mon sexe est plus brûlant que mes seins. J'entends à nouveau un bruit métallique.

Oui, c'est cette fois ma culotte trempée qui est déchiquetée par les lames des ciseaux.

Mon intimité va être offerte à qui veut, Juju pardonne moi.

Mais pourquoi cette idée, c'est toi qui m'as amenée, qui a tout ourdi de cette aventure.

Enfin un puissant contact sur ma chatte en feu. Une main s'est posée, paume contre mon clitoris, doigts forcant sur mes lèvres intimes.

Et voici que glissant sans peine, cette main malaxe durement mes chairs qui appelaient tant à être apaisées par une jouissance déjà trop longtemps désirée.

Las, le mouvement s'arrète, la main s'échappe, un courant d'air léger et chaud la remplace, puis..

Oui, c'est une langue affairée qui vient désormais lécher mon bouton en feu. Ca tourne autour, ça l'aspire, le rejette, le réaspire, le titille.

Je mouille comme une folle et mes seins sont maintenant en manque de ce feu qui les visitait. Puis?.

Rien.

Si.

Le dossier vient d'être incliné, avançant mes fesses vers le bord avant du siège et, je l'imagine faisant saillir mes seins vers le plafond.

Quelque chose de doux et indéfinissable se presse contre ma chatte désormais gluante de mes désirs, s'y presse, s'y enfonce.

Enfin me voici remplie , enfin mon ventre ne se crispe plus sur le vide.

Mais les mouvements me sont inhabituels, plus lents et plus profonds que dans mes contacts normaux.

Le rythme n'a rien à voir non plus, parfois rapide durant dix à vingt secondes, puis très lent pendant des laps de temps variables.

Le souffle que j'entends s'accélère, le temps ne compte plus, je me laisse aller, je me sens tremper le bord du siège.

Cette verge me quitte, et quelques secondes après, mon ventre reçoit un jet chaud et gluant.

Des bruits de pas et de chuchotements, à peine quelques secondes, une main se pose sur le bas de ma colonne vertébrale, et attire mon ventre vers l'avant.

C'est plus ferme ce qui vient à ma rencontre, et, heureusement que j'ai abondamment mouillé, me voici brutalement pénétrée par ma petite rondelle froncée.

C'est alors un va-et-vient effréné qui se joue dans mon anus, je jouis à nouveau, et mes soubresauts font réagir le porteur de l'engin qui me fouille.

Au plus profond de mes entrailles, je sens une nouvelle humidité brûlante et apaisante à la fois.

Les soufflements sont rauques, et je crois reconnaître cette respiration haletante.

Par derrière, on enlève mon bandeau, mes paupières clignotent, et dans la pénombre, je vois penché sur moi mon Juju souriant.

Mes yeux se réhabituent à la lumière.

Julien commence à me détacher pendant que je vois Bathory s'approcher, tenant un plateau sur lequel trône un seau à glace avec sa bouteille à l'intérieur et trois flûtes.

Le dossier est redressé, je détends mes membres engourdis.

Bathory approche deux autres sièges. Il me regarde d'un air attendri, puis tout en levant son verre à notre santé, il dit: « Faire votre connaissance m'a enchanté. Il reste à savoir si Valérie aura le désir d'aller plus loin dans la découverte des ressources de mon humble demeure. Mais je ne désire pas de réponse aujourd'hui. Bien au contraire. Car cette réponse devra me parvenir par écrit, et, si elle est positive, elle devra faire apparaître clairement l'acceptation pleine et entière de tout ce qui pourra arriver à Valérie ».

 Nous trinquons, buvons une petite gorgée, puis. «  Je vous laisse désormais, que Valérie puisse se rhabiller de façon correcte avec les sous-vêtements que vous avez apportés. Je sais que ces dames n'apprécient pas toujours d'être regardées par des yeux étrangers lorsqu'elles se vêtent. Un taxi vous attendra en haut du passage dans dix minutes ».

Et voilà, je sais désormais que mon plaisir s'est fini dans l'étreinte de mon chéri.

Qui fit quoi auparavant ?

Reviendrais-je dans ces murs ?????.

Par bathory - Publié dans : lavalrie
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