Plaisirs, plaisirs…..
C’est lors d’une soirée entre amis que tu es apparue pour la première fois… tu étais là, mais sans vraiment vouloir y être.
On t’avait demandé de venir, raison de famille. Pour montrer ton désaccord, c’est en tenue négligée que tu étais apparue, en contraste avec les autres convives.
Elles ; elles arboraient des tenues de marques, toutes plus belles les unes que les autres, mêlant le classicisme, avec une pointe sexy dans chaque tailleur …Tous les hommes n’avait que d’yeux pour la Belle avec son fourreau au dos nu, qui descendait jusqu'à ces chutes de reins, laissant présager que cette belle créature se trouvait totalement nue dans son écrin d’un noir parfait, mettant en valeur ses courbes, parfaites… On en était rêveur !!! Qui pourrait ramener cette célibataire libertine dans son meublé, à la fin de la soirée ???, les beaux mecs, jouaient de leur plastique pour la faire craquer, elle n’était pas dupe, et savais parfaitement qu’elle était le gibier convoité de la soirée..
Elle se sentait comme un animal dans une battue, traquée par tous ce qui avait une « arme » dans le pantalon… elle s’en agacait aussi…. Moi, c’est seulement des yeux que je dévorais cette magnifique, ouvre de la nature… oui, elle étais parfaite, un corps fait au pinceau, des yeux rieurs, même si leur couleur n’était pas exceptionnelle, les cheveux tirées aux quatre épingles, tout, était minutieusement calculée, pour la mettre encore plus à son avantage… La battue « à la Déesse »battait son plein, toi, a contrario, tu te faisait petite dans cette soirée qui commençait a s’éterniser à ton goût…
Je voyais ton impatience se faire grandissante… et puis personne ne s’occupe de toi, il faut dire que tu n’avais pas les mêmes atouts que la Déesse…Tu avais sauté dans un Jeans, délavé, sans plus aucune forme, et surtout trois fois trop grand…, un pull, certes en mohair, de couleur pastelle cachait le haut de ton corps… Comment es-tu ??? Et bien, il est à ce moment là impossible de le dire.. Des petits seins, des gros seins, impossible à voir, même dans ta position, tu faisais tout pour disparaître, et surtout ne pas attirer l’attention d’un de ces mâles ,que malheureusement tu connaissais que trop leur goût du tableau de chasse féminin… A croire que toi aussi, comme la déesse, tu te sentais traquée. Peut-être même que tu as étais , toi aussi le gibier chassé….
Assis à coté du comptoir, je contemplais le ballet que vous formiez, aussi bien toi que la Déesse… C’est pitoyable de voir tous ces hommes en rut essayer de lever la Belle, elle répondait à toutes les invitations, par politesse certainement, elle savait aussi qu’avec une telle robe, elle avait mis le feu au poudre… Mais, il semblait qu’elle ne trouvait pas chaussure à son pied, plus la soirée avancée, plus son sourire devenait tendu et de mise. Elle commençait elle aussi à trouver le temps long. Ayant bu, plus que de raison ; la déesse fit une escale dans les toilettes, ou toi aussi tu te délivrais du surplus de champagne que tu avais ingurgité par noyer ta lassitude.
Vos regards se croisèrent… En te regardant, la Déesse pensait : « Encore une qui ne sait pas se tenir dans de telles soirées… » Elle te toise carrément, mais tu t’en fout, et c’est surtout ta montre que tu regardes.. Bientôt l’heure de partir ! Ouf, bientôt débarrassé de cette foutue soirée !! De retour dans la salle principale, les hommes recommencent leurs manéges autours de la Belle, mais elle les éconduit gentiment. Je songe à mon tour à tenter ma chance…
Je m’approche d’elle, et lui tend une coupe de Champagne. Nous ne sommes pas présenté, elle saisit la coupe, en laissant traîner un de ses doigts sur les phalanges… Bon augure, pensais-je. Dans ma tête tout ce bouscule. Elle se présente, me dit être là pour apprendre à connaître les gens de sa famille… elle essaie de répondre à mes questions, se fait plus pressante envers ma personne. Enfin, malgré que je ne sois pas le mec le mieux de la soirée, c’est surtout ma retenue qui lui a plu…
Elle savait que je n’étais pas le chasseur, et elle la proie, on jouait sur le même registre. Mais cette soirée l’avait quand même chauffée, et ce grâce à sa tenue frivole. Nos rapports se faisaient de plus en plus chaud, elle se jouait de moi, me caressant les mains, les bras, et même lorsque nous nous asseyons le haut des cuisses.. Elle se chatte !! Je commençais à me sentir étroit dans mon pantalon, et ça la déesse le savait, et parfois s’assurait de me maintenir en pression, en appliquant de façon sournoise, mais délicate, ses ongles sur mon entrejambe….
C’est à ce moment là que ton regard a croisé le mien. Tes yeux, d’un bleu océanique, en disaient long… J’avais même l’impression de te sentir jalouse de mon sort, même si on ne se connaissait pas du tout. Tu te sentais mise à mal par la Déesse qui avait jetée son dévolue sur moi, en espérant secrètement que tu pourrais m’emmener avec toi à la fin de la soirée.
C’est à ce moment là que tu es venu te présenter. Tu avais l’assurance, et le ton nécessaire pour retenir notre attention. La Belle ne se sentait pas en danger, c’était la reine de la soirée, elle n’avait qu’à se pencher pour choisir l’homme qu’elle voulait, et ce choix était fait, c’était moi ! Tu te pries alors au jeu, et tu te promis de m’avoir !
C’était la première fois que j’allais être l’attention de deux femmes totalement opposée, l’une magnifique et tirée à quatre épingles, l’autre sauvage et totalement naturelle avec des formes dirons-nous acceptables, du moins, à ce moment c’est ainsi que je le pensais. Voyant ton jeu, la déesse prie les devant, elle caressait directement mon membre aux travers de mon pantalon, sans équivoque, mais de façon discrète quand même, elle te regardait droit dans les yeux.. Elle montrait sa possession, tu savais parfaitement qu’elle me branlait, et ce geste, bien qu’osé te faisait plaisir..
Enfin quelqu’un prendrait du plaisir avec cette créature… Toi, tu croisas alors mon regard, je commençais à partir dans le plaisir… j’aperçus alors ta main qui descendais vers ton entrejambe, sur ton Jeans… un drôle de manége commençait…, je ne savais plus que faire. Tu t’es approché de notre table, et tu t’es assise, les cuisses ouvertes, à mes cotés, la Déesse avait un sourire aux lèvres, elle était la gagnante, elle montrait que seule, elle, étais faite pour le plaisir des hommes, et à ce moment là pour le mien… Mais, elle voulait savourait pleinement sa victoire et assoire son statut de chasseresse. Elle me prit par la main et m’entraîna dans une pièce, au fond du couloir, qui s’avérait être une chambre d’amis…
Elle allait tirer le verrou quand, tu fis ton apparition …
J’allais avoir droit à un combat de femme !
Mais non, tu semblais te laisser battre par cette femme, dévoreuse d’hommes… Peut-être voulais-tu jouer à la voyeuse…. La Belle défie ma ceinture et ouvrit ma braguette… je jaillis tellement j’étais tendu, sans quitter tes yeux, la belle commençait à me faire subir le plus merveilleux des supplices… sa main courrait sur la longueur de ma verge, elle décalottant le gland et passa le bout de son doigt sur mon méat, qui laissé présager de l’arrivée de mon plaisir. La belle avait déjà quelques gouttes de plaisirs qui perlaient sur son doigt, elle le porta à sa bouche et s’en délecta…
Elle te toisait, c’est elle qui m’aurait, tu ne savais plus que faire pour renverser la vapeur.. Ton cerveau, et surtout ton entrejambe étais en ébullition, ta culotte, en coton blanc, était trempée. Devant cette femme esquisse qui me caressait la verge avec passion, tu ouvris ta ceinture, baissa un peu ton Jeans, et fis glissé tes doigts dans ta culotte… La Belle avait gagné, tu n’aurais que tes doigts pour te satisfaire.
Moi je n’existait plus, j’étais simplement l’objet de votre combat de femelles maintenant en rut, j’en prenais quand même un plaisir inouï… hum, c’est vraiment bon , que j’aimerai que cela dure longtemps… c’est à ce moment là que la Belle se mit à mes pieds et emboucha mon membre, la douceur, la chaleur du fourreau me fit perdre toute retenu, je gémissais de plaisir… le Belle te regardait tout en me suçant, toi, toujours tes mains dans ta culotte, jouant avec ton clitoris, déjà bien gonflé, c’est alors que tout s’enchaîna très rapidement, tu enlevas ton Jeans, et ta culotte de collégienne, et d’un pas assuré, tu te rendis près de nous, tu arrachas la tête de la belle de mon sexe, j’étais impatient d’avoir ta bouche sur mon sexe, mais je ne sentis rien, tu pris la bouche de Belle, y enfonçant ta langue avec une ardeur qui ne laissait pas d’équivoque… tu lui roulais des patins, à pleine bouche, tout-en lui arrachant sa robe qui avait fait bander toute l’assistance masculine.., mais tu me gratifia quand même, d’une caresse brève mais experte sur mon sexe qui était tendu, comme jamais je ne l’avais vu…
Tu arrachas aussi le string de marque à la Belle qui ne savais plus ou elle étais, avec un homme ? avec une femme, moi je restais là en attendant vos invitations, toujours sans lâcher la bouche de la belle, tu l’a fit se mettre à quatre pattes, les fesses parfaitement cambrées, et ouvertes, une de tes mains, commençait sa progression vers son fruit défendu..
Comme j’aimerai être à ta place, je suis jaloux de ces deux créatures du sexe féminin qui sont en train de faire l’amour devant moi, moi la bite tendu, seul comme un con a attendre, mais je prendrais pas la moindre décision qui mettrait peut-être fin à un tel spectacle. La belle commence à te rendre des embrassades, elle écarte encore plus ses fesses, tu l’a fait pivoter pour que je puisse profiter de la vision de son sexe, et de ses fesses. Elle est parfaitement épilée, et j’aperçois ton doigt qui joue avec son clitoris hyper développé…, là tu prends un peu de son nectar et tu caresses son œillet avec, la belle se tord de plaisir.
Tu tends enfin ton autre main vers ma direction, tu empoignes mon sexe, tu me rapproches de vous… Je crois défaillir…. Tu craches dans ta main et commence un léger va et vient sur ma hampe, la mouillant de plus en plus… Je ne sais pas ce qui m’attends… Mais quel délice… tu enfonce un de tes doigt dans la rosette de la Belle, elle se défend un peu, elle ne veut pas que tu la caresse là. C’est à elle, c’est elle qui décide, mais là c’est toi qui glisse déjà dans son antre serré et étroit. Tu prends de plus en plus de mouille et tu en enduis encore son orifice. Tu n’as toujours pas lâcher sa bouche, tu vas bientôt savourer ta victoire.
Tu vas la faire sodomiser… Ta vengeance certainement, d’offrir cette voie tant convoité par les hommes…
La Belle s’y résout maintenant.. Son cul vient au devant de tes doigts qui sont maintenant deux à ouvrir le fondement… La belle couine, elle dit que c’est la première fois que l’on va honorer ses entrailles….
Tu lâche mon sexe, et j’aperçois ta main qui part à la recherche de tes fesses, tu te mets, toi aussi à quatre pattes, tu écarte tes fesses, ta chatte légèrement velue coule ; tu y plonge tes doigts, et tu te caresse les lèvres, tes doigts remontent jusqu’à ta fleur, tu y enfonce un doigt, puis deux , tu adoucis ta porte d’entrée, tu lâche la bouche de la Belle, tu recrache dans ton autre main, tu m’enduit de ta salive, et tu me positionne vers le cul de la Belle, cette dernière écarte de ses deux mains ses fesses, ouvrant son antre du plus qu’elle peut, tu caresse ses trous avec le bout de ma bite, je suis au paradis, la belle demande que je la prenne..
Tu prend ma queue et pointe le gland sur son œillet, la belle pousse son cul, il commence à s’ouvrir, je vais enfin en prendre possession. Combien payerait pour être à ma place en se moment, mon gland va passer la petite porte, je le sens, mais à ce moment là, tu m’arrache de ses fesses, et pointe ma queue sur ta rondelle, dilatée par tes doigts, avec un coût de fesse magistral, tu t’embroche sur ma hampe…
Qui aurait dit que c’est toi que je prendrai… Tu m’offre se passage délicat, tu veux être directement tout à moi. Tu te donne comme jamais tu l’aurais fait auparavant. La situation t’a tellement excitée que tu as fait cela simplement, mais avec gourmandise. La Belle vient de s’apercevoir qu’elle n’aura que les miettes et encore si il en reste, tu lui dit de bien regarder ce qu’elle perd… Moi, je te prends par les fesses, mes mains caressent ton postérieur, avec délicatesse… Tu as vraiment un beau cul… Tes formes n’ont rien à envier à la Belle, tu te montres disponible et ouverte, tu veux du plaisir, tu t’offres ; et malgré l’endroit et le moment, je suis en train de faire l’amour avec celle que je croyais portée sur les femmes…
C’était ta façon de désarçonner la Déesse… Elle, elle espère encore que je puisse l’honorer, ta main s’occupe toujours de son anus, il est ouvert, il n’attend que ma queue… je pense que je pourrais en profiter aussi, avoir ces deux créatures rien que pour moi, je crois en défaillir… mais pour l’instant je suis toujours dans toi, tu bouges les fesses, cela dure une éternité, enfin je me libère dans ton rectum…
Je sens au même moment les spasmes qui compriment encore plus mon sexe dans ton étroit fourreau. Toi aussi tu jouis, c’est magnifique, comme la sensation est forte, tu ne contrôle plus ton corps, tout de toi respire la jouissance. La Belle n’aura pas mon sexe dans son ventre, tu lui prends les cheveux, les tire vers ton fondement, tu veux maintenant qu’elle te nettoie l’anus avec sa langue… La Belle s’y attache, à croire que c’est cela qu’elle voulait….
Tu savoure ta victoire, j’ai le sexe flasque, les reins vidés, et les yeux hors de la tête, revoyant le magnifique spectacle qui n’a été offert.. ; je n’en reviens toujours pas… La Belle remet sa robe, t’embrasse en te pinçant fortement le bout de ton sein, comme pour se venger… Mais elle aussi à pris son pied, son visage en disait long sur sa plénitude sexuelle… Peut-être que son expérience lesbienne lui a fait naître des envies refoulées….
Toi tu reste là ; étendue sur le sol, les fesses en l’air, l’anus ouvert et béant, image du plaisir acquis… Toi, aussi tu n’en reviens pas de ce que tu viens de faire…. Tu m’as offert ce qui quelques heures auparavant t’aurait choqué, tes fesses, ainsi que ta relation avec la Belle… Tu étais toi aussi certainement sous son charme… Je me réajuste, te demande de te rhabiller, te prend par la main et t’entraîne chez moi…
Cela fait maintenant dix ans que je ne t’ai plus lâché…………
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